Hénin Beaumont : une ville dans la campagne.

Ne nous trompons pas.

Quand bien même la campagne officielle des municipales de 2020 débutera dans quelques mois, la « véritable » ne s’est jamais arrêtée depuis une vingtaine d’années.

Cette spécificité héninoise, difficilement « compréhensible » pour qui ne vit pas dans la commune (de nombreuses situations vécues et pratiques déployées dépassent en effet l’entendement) s’explique - et non se justifie - par l’histoire politique d’Henin Beaumont mais aussi et plus fortement encore depuis son arrivée en mairie, par le comportement du FN.

Chose extraordinaire que d’observer ses représentants continuer d’agir comme du temps où ils étaient dans l’opposition alors même qu’ils disposaient d’un contexte extrêmement favorable : faire mieux qu’un Gérard Dalongeville condamné et faire plus que le prédécesseur de Steeve Briois, contraint lui à renflouer les caisses de la ville.

En campagne donc, le FN n’a jamais cessé d’y être, trop craintif, malgré l’assurance affichée, de perdre en 2020.

Tout bonnement parce que derrière le devenir d’Henin Beaumont et de S. Briois se joue aussi celui de Marine Le Pen dans son propre camp.

Le bulletin municipal et autres prétextes pour le maire sur communiquer et s’auto valoriser ont simplement remplacé les tracts criards frontistes  ; certains sujets de prédilection ont quant à eux comme par magie disparu des radars...

Tout ceci ne nous émeut guère, parce que l’honnêteté nous oblige à reconnaître sans la moindre difficulté qu’en matière de communication Steeve Briois ne fait pas autrement que de s’accaparer les « bonnes » vieilles méthodes populistes et démagogiques qui depuis trop longtemps amènent notre territoire à se replier dramatiquement sur lui même au lieu de s’ouvrir pour ce dernier ainsi espérer se développer.

Mais il est pour le moins une nouveauté dont il convient d’attribuer la paternité à Steeve Briois : le nombre de procédures judiciaires engagées par la majorité municipale, et ce aux frais du contribuable.

Rappelons que Steeve Briois s’est toujours refusé malgré les obligations qui en la matière existent, à nous communiquer le montant des frais d’avocat. Nous les estimons désormais à plus de 600 000 € !

Le coût, selon nous de leur politique de victimisation et d’intimidation.

Les priorités et chacun pourra en juger, ne manquent pourtant pas à Hénin Beaumont.

Nous nous sommes toujours refusés à réagir aux provocations mensongères de Steeve Briois. Ou plus précisément, nous ne manquons pas, si nous le jugeons utile, de démontrer comment ces dernières ne résistent pas à l’épreuve des faits, tout simplement.
Nul doute que s’il en allait différemment nous aurions dû probablement aller répondre aux questions d’un(e) juge.

Provocation mensongère et méthode inadmissible : souvenons nous notamment du courriel adressé par le maire à tous les agents municipaux pour leur présenter sa version des faits dans les relations difficiles qu’il entretient avec (notamment) un syndicat.


Ainsi donc, l’origine de ses relations seraient dues à l’épouse du responsable syndical, engagée quant à elle au sein d’Henin Beaumont Action.

Steeve Briois est pourtant suffisamment bien informé pour savoir qui nous sommes et les principes qui nous animent.

Mais il est évident que notre vision du droit syndical et de la gestion des ressources humaines diffère de la sienne.
Faut il en déduire que nous serions aussi les rédacteurs de ce tract de la CGT ... ?

Au delà de ses propos aussi grotesques que stupides, Steeve Briois aura bien des difficultés à sortir de ses basses stratégies ou à ne pas s’attribuer le mérite d’autrui pour lui s’en aller défendre un bien maigre bilan.
Chose remarquable alors qu’il bénéficiait de toute évidence des conditions idéales pour faire ce qu’il avait pourtant promis : être le maire de tous et investir pour le devenir de notre commune et de ses habitants.