Fidèle à notre ligne de conduite et à notre objectif (une seule ambition : le devenir d’Hénin Beaumont et de ses habitants) nous ne sommes pas intervenus lors de cette campagne des européennes.

Les résultats enregistrés par les différentes listes sur Hénin Beaumont, mais aussi et surtout le taux d’abstention et les écarts importants observés avec les chiffres nationaux sont riches d’enseignements.

Tous ces éléments ne nous réjouissent aucunement mais ils confirment les analyses qui nous ont conduit à créer ce collectif citoyen, Hénin Beaumont Action.

Ces éléments nous obligent à un devoir de responsabilité, de détermination, de courage et de transparence.

Nous y sommes prêts, plus que jamais.
Parce que nous savons depuis plusieurs années que l’avenir d’Hénin Beaumont n’a de chance de se construire sereinement que s’il s’élabore sur la base d’une dynamique locale et citoyenne.

Nous y sommes prêts, plus que jamais.
Parce que nombre d’hèninois que nous rencontrons, conscients de la situation et désireux d’une autre ville, nous le demande.

Aurélia BEIGNEUX, sous dimensionnée.

C’est ce que très clairement nous affirmons et nous n’avions nul besoin pour ce faire de connaître le ressenti de cadres frontistes tel que celui rapporté aumagazine Le Point.

La vraie question est donc de savoir, pourquoi malgré cette evidence, l’élue héninoise figure au 14eme rang de la liste RN pour les elections européennes ?

Nous avançons pour ce qui nous concerne l’hypothèse selon laquelle certaines casseroles peuvent sonner plus creux lorsque leur propriétaire dispose d’une immunité parlementaire, ce qui peut être souhaité en période de campagne pour les municipales.

Steeve Briois est loin, en effet, d’être aussi serein que ce qu’il aimerait paraître.

A suivre...

Dans le tract que nous avons remis aux héninois, nous affirmons que la dette d’Hénin Beaumont a augmenté de 10 millions d’euros en seulement 4 petites années.

Dans le magazine municipal, Steeve Briois s’en défend et avance l’attribution à venir de 7,4 millions par l’Etat au titre des emprunts toxiques.

Disons le très clairement, nous n’avons aucune confiance dans les chiffres annoncés par Steeve Briois et optons pour ceux communiqués par le ministère de l’Economie.

Rappelons en effet qu’en l’espace de quelques jours seulement, le montant soit disant consacré à l’investissement dans les structures sportives depuis 2014 par la majorité et annoncé par ses soins est passé de 3,8 millions (source : magazine municipal) à 6 millions (opération de communication auprès des dirigeants sportifs)...

Et ils osent nous accuser de colporter des fake news. Ben voyons...

Que pour autant, et en prenant en considération les prétendus 7,4 millions, nous serions toujours en mesure d’affirmer que la dette a augmenté en 4 années pour atteindre un niveau comparable à celui observé en 2009...
Voilà pour les chiffres et soyez assurés que nous ne manquerons pas de continuer à vous informer sur les approximations financières pour ne pas dire sur l’amateurisme budgétaire de Steeve Briois.

Mais il y a tout aussi inquiétant : la politique d’investissement ridicule engagée par ce dernier depuis qu’il est élu.
Ridicule au point d’obliger notre opposant à promouvoir l’entretien des voiries et des infrastructures, ce qui somme toute n’a strictement rien d’exceptionnel, sauf à se glorifier d’une comparaison avec les mandats de Gérard Dalongeville et celui d’Eugène Binaisse (contraint de rembourser les affres de son prédécesseur).

C’est le signe manifeste non seulement d’un manque d’ambition mais aussi d’une aggravation de l’appauvrissement de notre ville dans les années à venir.

C’est tellement vrai qu’en la matière, Steeve Briois en est réduit dans la perspective des municipales de 2020 à renouveler ses promesses de 2014 (salle Léo Lagrange, piscine, etc), à en abandonner d’autres (reconstruction du cèdre bleu par exemple) et à laisser aujourd’hui notre commune vivre sans salle des fêtes.
Voilà - notamment - pour les faits !

Steeve Briois peut continuer d’utiliser l’argent du contribuable et les outils de communication municipale pour tenter de nous discréditer avec la finesse que nous lui connaissons, chacun pourra pour le moins nous reconnaître la justification, la transparence et donc l’honnêteté et la sincérité de nos dires.

Il en va de ce à quoi nous croyons et travaillons : une autre ville est possible !