Monsieur le maire,

Je vous ai adressé un courrier en date du 6 avril 2018 par le biais duquel je vous demandais notamment de bien vouloir me transmettre "les documents attestant des frais d’avocat engagés depuis mars 2014 par la ville, dans le cadre de procédures initiées ou subies par votre majorité et ses représentants (en l’occurrence vous même, messieurs Bruno Bilde et Christopher Szczurek ), et concernant un différent/litige avec les membres de l’opposition, avec la VDN ainsi qu’avec des agents municipaux et les organisations syndicales représentatives de ces derniers."

Votre silence m'a conduit comme vous le savez à saisir la Commission d'Accès aux Documents Administratifs.
Cette autorité administrative a rendu son avis en date du 11 octobre 2018. Cet avis ne souffre d'aucune interprétation possible puisqu'il mentionne très clairement que la commission émet un avis favorable à la communication des mandats de paiement émis part la commune pour assurer le règlement des frais d'avocat depuis mars 2014.

Je vous informe que je ne manquerai pas de porter attention sur le fait que lorsque l’avis est favorable à la communication, l’administration doit, dans le mois qui suit la notification de cet avis, informer la commission de sa décision de s’y conformer ou non.

Permettez moi de formuler le vœu de ne pas vous voir engager la commune dans une démarche de recours et d'appel.
Nous sommes convaincus en effet que les héninois et beaumontois ne comprendraient pas l'obstination de votre majorité a faire mystère des frais d'avocat cités en introduction, qui plus est si pour parvenir à ses fins, elle engageait de nouveau l'argent du contribuable.

Je vous prie de croire, monsieur le Maire en mon dévouement le plus total et sincère pour le devenir d'Hénin Beaumont et de ses habitants.

Patrick PIRET

Objet : situation des usagers de la ligne TER Lens-Lille

Monsieur le Président,

Hénin Beaumont Action est une association qui se compose de citoyens aux sensibilités politiques différentes, indépendante des partis et dont le seul objectif est le devenir d’Hénin Beaumont et de ses habitants.
HBA ambitionne de proposer un projet crédible et ambitieux et ainsi proposer une alternative aux pratiques de ces 20 dernières années sur ce territoire communal et par-delà sur le territoire du bassin minier.

La problématique transport et mobilité (physique et culturelle) est par conséquent l’une de nos préoccupations et c’est sur l’une de ses composantes que je m’en viens attirer votre attention.

Nombre d’héninois (notamment) ont recours quotidiennement à la ligne Ter Lens-Lille.

Force est de constater que le service rendu à l’usager est depuis trop longtemps en deçà de ce que la sécurité et la « tranquillité » des voyageurs requièrent.
Les retards voire les suppressions de train sont devenus monnaie courante.

Nous vous invitons notamment à découvrir quelques témoignages postés sur une page Facebook créée récemment (TER Lens – Lille) qui donne un modeste aperçu des situations rencontrées (l’audience de cette page ne peut en effet être représentative de l’exhaustivité des dérangements vécus).
Vous y découvrirez aussi les conditions de transport qui amènent fréquemment les passagers du 7h52 (en gare d’Henin Beaumont) à ne disposer que de 2 wagons pour ce déplacement du matin, en heure de pointe.
Très concrètement cela conduit de nombreux passagers à ne pouvoir trouver de place assise et à devoir occuper les couloirs et escaliers, notamment pour permettre aux usagers des gares suivantes d’espérer accéder au train.

Il ne s’agit pas ici que d’une question de confort mais aussi d’un impératif de sécurité qui nous semble mis à mal, en atteste notamment une circulation à vitesse réduite sur différents tronçons.

Ce sont aussi pour les personnels de bord des situations parfois « conflictuelles » qui leur appartient de gérer alors qu’il est évident que la responsabilité de ces situations ne peut leur être imputée.

Monsieur le président, vous comme nous connaissons l’enjeu que représente le transport ferroviaire des voyageurs et des travailleurs compte tenu notamment de l’engorgement du réseau autoroutier, des indicateurs sanitaires et sociales particulièrement préoccupants de notre territoire.

C’est pourquoi les membres d’Henin Beaumont Action vous seraient reconnaissants de bien vouloir dans le cadre de vos différentes prérogatives et des compétences exercées par le conseil régional, intervenir auprès de la direction territoriale SNCF des hauts de France afin que tout soit mise en œuvre pour que ne perdurent ces situations.

Dans l'attente de vous lire, je vous prie d’agréer, Monsieur le président, l’expression de mes respectueuses salutations.

Patrick PIRET

C’est en affirmant vouloir faire de la lutte contre le gaspillage alimentaire une priorité que le majorité municipale a tenté de justifier la mise en place d’un nouveau système de réservation des repas servis en cantine scolaire.

Nous n’avons pas manqué à plusieurs reprises de dire que non seulement cet objectif ne serait pas atteint mais qu’en plus les mesures adoptées étaient porteuses de vrais dérangements pour les parents d’élèves se trouvant dans l’incapacité réelle de planifier à l’avance les jours au cours desquels leurs enfants auraient besoin de recourir à ce mode de restauration.

Sur un autre plan, nous n’avons pas non plus hésité à interpeller Steeve Briois sur ses actions menées en faveur des plus défavorisés dans sa commune sans migrants. La réponse se fait là aussi toujours attendre.

Il faut parfois savoir sortir de ses “frontières” et de ses préjugés dogmatiques pour aller chercher des idées qui pourraient ici s’appliquer.

Ainsi, France Bleu nous apprends qu’’ “À Bourg-de-Péage, la nourriture non consommée dans les cantines est redistribuée aux plus démunis”.
“Pourquoi jeter ce qui pourrait être donné aux plus démunis ? C'est pour lutter contre le gaspillage alimentaire que la ville de Bourg-de-Péage, dans la Drôme, a signé une convention avec la Banque Alimentaire et la Conférence Saint-Vincent de Paul.”

Nous sommes convaincus que cette approche pour lutter contre le gaspillage alimentaire et œuvrer dans le même temps en faveur des personnes démunies est mille fois plus pertinente que les nouvelles mesures cantine et les slogans à l’emporte pièce de la majorité municipale.

Une approche qui si elle avait été mis en place aurait en outre évité un gaspillage financier, celui concernant la mise au rebut des bornes grâce auxquelles autrefois les enfants s’en allaient signaler leur présence le midi à la cantine...

Vivement 2020 !

Retrouvez la totalité de l’article de France Bleu

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/a-bourg-de-peage-la-nourriture-non-consommee-dans-les-cantines-est-redistribuee-aux-plus-demunis-1539276557

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La VDN dévoile dans ses colonnes le recrutement en mairie d’un jeune militant frontiste de 22 ans sur un poste de rédacteur.

Nous ne pouvons que réagir ! 

Pourquoi ?

D'emblée nous tenons à préciser que ce recrutement n'est pas illégal, que d'autres communes ont pu ou peuvent procéder aussi de la sorte.

Ce à quoi et tout aussi clairement nous tenons à préciser que :
- le "c'est pas mieux ailleurs" ne répond en aucune façon à l'ambition qui est la notre en matière de moralisation de la vie politique locale ;
- qu'il est pour le moins des questions qui méritent d'être posées.

Ainsi,

1) Recruter un individu qui il y a moins d'un an venait d'être nommé secrétaire départemental adjoint du Front national de ... la Loire-Atlantique peut apparaître pour le moins "cocasse".
Il est des trajectoires dont on peut se demander si les inconnues de son équation le sont véritablement .
La majorité municipale devrait éprouver les pires difficultés pour justifier que ce recrutement ne peut en aucune façon être comparé à un nouvel exemple de ce que peut produire de pire le copinage politique.

2) Nous ne sommes pas fermés à l'apport de compétences extérieures lorsqu'au local on ne peut répondre au besoin recensé. Chacun ayant connaissance du taux de chômage dans le bassin minier le comprendra aisément.

Hors, "Rédacteur territorial", en quoi cela consiste t-il ?
D’une manière générale, il a la charge de l’encadrement intermédiaire des adjoints et des agents administratifs. Il peut avoir la responsabilité entière d’un service. Il peut également être chargé d’une régie de recettes ou d’une fonction administrative pivot au sein d’un service technique.
Agent de catégorie B, il participe à l’application des décisions des élus.

Faut-il croire que la ville d'Hénin Beaumont ne comporte dans ses propres rangs aucun agent capable d'exercer cette fonction ?
Quel besoin essentiel et nouveau pourrait être de nature à justifier cette nouvelle embauche ?

Et de s'interroger sur le choix opéré par le maire de la commune : le recrutement à cette période du mandat (et sauf erreur de notre part) d'un contractuel ? Remplacement d'un agent muté ? sanctionné ? ayant fait valoir ses droits à la retraite ? en arrêt maladie ?

Ces questions ne sont pas anodines et mériteraient que des éclairages soit formulés.

Nous n'attendrons pas, et d'ores et déjà, nous prenons l'engagement, si nous étions aux "affaires", de privilégier à chaque fois que possible la voie de la formation professionnelle des agents municipaux et de la promotion interne pour satisfaire à l'intérêt général.

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Après avoir été présenté comme une opposition résiduelle qui s’attaque aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap (tout un programme quoi ...) nous ne serions pas étonnés si le prochain numéro de leur magazine de propagande nous reprochait cette fois ci de ne pas "aimer" la police municipale.

Le débat que volontairement nous avons engagé se situe bien évidemment sur un autre plan et à un autre niveau. Parce qu'en matière de sécurité, il faut être capable de se montrer sérieux et humble.

Ce débat, nous tenterons de le résumer à l’aide des questions suivantes :

1. Quel est le coût de la politique municipale en la matière ?
Une police que l’on nous dit armée, organisée en brigade de jour et de nuit, des locaux flambant neuf, des véhicules adaptés aux missions et, promis juré, pour bientôt, un système de vidéo protection à la pointe de la technologie.
Bref et de l’avis d’un individu dont la très grande proximité avec l'exécutif local ne fait guère de doute, « certainement l’une des meilleures police municipale des environs ».
Que cet individu nous pardonne mais ses belles paroles pour valoir se doivent d'être confrontées aux résultats observés.

2. Quels sont ils ces résultats ?
Alors que Steeve Briois ne manquait pas d’expliquer autrefois que “Si un jour tu vois une voiture qui brûle, (...), tu prends la photo. Nous, on fait un tract pour ça, dans tout le quartier.” force est de constater que si de tracts il n’y a plus (et sur ce sujet aussi il y aurait tant à dire), on ne peut malheureusement pas en dire autant des actes de vandalisme dont certains pourraient être qualifiés d’actes criminels.


On ne compte plus par exemple le nombre de poubelles ou de voitures brulées ; on oublie pas non plus le feu qui fut mis au nouveau commissariat.
On oublie pas surtout toutes les victimes. Mais l'on constate en revanche les silences d'une majorité municipale qui si elle désirait faire comme si de rien n'était ne s'y prendrait pas autrement.

Nous pensons nous que chaque dépense municipale doit s’apprécier au regard des résultats obtenus, de l’intérêt général et des obligations qui incombent aux collectivités locales. Voilà pourquoi nous disons très clairement que les dépenses financières votées par l'équipe de Steeve Briois ne se justifient pas à la lecture des résultats. Steeve Briois a bel et bien perdu son pari sécuritaire.

En matière de sécurité, il faut être capable de se montrer sérieux, humble sans pour autant céder au fatalisme. Et dés lors, il importe de s'interroger sur ce que peut être le rôle de notre police municipale.

3. Quel est le rôle de notre police municipale ?
Son action doit pour nous très clairement s’inscrire dans une mise en synergie de tous les moyens susceptibles d'être déployés.

Cette ambition repose sur :
- la capacité de mobiliser les contributions des forces de police nationale et locale, mais aussi, celles de la justice et des acteurs sociaux. Voila pourquoi et pour seul exemple nous avons à plusieurs reprises attiré l’attention du maire sur la faiblesse des moyens dévolus aux maisons de quartier.

Voilà pourquoi nous proposons aussi la création de médiateurs de nuits.

- la spécificité des attributions de chacun. On ne peut pas attendre de notre police municipale quelle agisse en place et lieu de la police nationale.

- la volonté d'œuvrer sur une logique et dynamique de coopération intercommunale, à l'opposée du repli hénino - héninois si cher au maire. Tout bonnement parce que la délinquance n'a pas elle de frontières communales et qu'il est à parier que les victimes n'ont que faire de la domiciliation de leurs agresseurs.

Faut-il dés lors s'étonner que cette absence de perspective pourrait influer sur le moral des troupes ?

4. Quelle ambiance au sein de la police municipale ?
La police municipale est un des services municipaux.
Comment dés lors pourrions nous penser que ses agents puissent être épargnés du sentiment de mal-être ressentis par nombre de leurs collègues ? Nous n'avons pas cette naïveté car nous avons de la considération pour les personnes concernées.

Parce qu’au delà de ce dernier propos, nous ne manquons jamais à chacune de nos sorties de saluer les agents de la police municipale.
C’est une question de politesse, de respect de leurs attributions et de volonté de remédier à cette politique locale qui amène malheureusement certains héninois à exprimer une défiance à l’égard de certains de ses personnels. Et c’est là aussi une situation à laquelle il nous faudra remédier.

De nombreux adeptes de la remise en forme vous le diraient très clairement.

L’activité et l’actualité des salles de fitness ne sont pas sans placer l’Atrium dans une relation concurrentielle et une dépendance de plus en plus forte avec les deniers du contribuable héninois.

C’est d’ailleurs le choix fait par Steeve Briois qui ne manque jamais une occasion pour s’autocongratuler, de souligner les investissements faits par la ville en faveur de l’installation.

Nous pensons très clairement qu’il s’agit là d’une double erreur.

Non seulement parce les charges et modalités de fonctionnement de cette infrastructure ne permettront pas à l’Atrium, si il restait sur ce créneau de prestations, de rivaliser avec les salles de remise en forme (coût, amplitude horaire, services) mais aussi parce que l’offre privée existante suffit pour s’interroger sur la légitimité d’une gestion municipale de cet équipement.

Alors oui, l’Atrium peut avoir un avenir, mais pour cela, l’Atrium doit pour nous incontestablement changé de visage et d’horizon, il doit être positionné dans le cadre d’un projet sportif et social plus global et recentré, et sa gestion actuelle doit être reconsidérée.

Faute de quoi, et selon nous, tout argent investi dans l’Atrium le sera à pertes, et l’échéance d’une disparition de cette installation reportée probablement de quelques mois voir au plus d’une ou 2 années.

Ce défi qu’il lui faut relever est aussi pour nous une marque de respect l’ensemblème des personnes qui y travaillent.

Que faut il retenir de la réunion de quartier Darcy- Jean Macé qui s'est tenue le 21 septembre ?

Qu'elle est organisée par les bailleurs sociaux dans le cadre de l'exonération de la taxe foncière.

Que c'est Maisons et Cités qui a financé l'espace de jeux du square Occre. Que les travaux de réhabilitations des maisons de la rue Armand Thierry avancent et que pour sécuriser les lieux, le bailleur a mandaté une société de sécurité.

En somme, que la municipalité n'est pas pour grand chose dans la mutation du quartier...

Mais ce rendez-vous a surtout été l'occasion pour les habitants de la Cité des Margodillots d'évoquer la dégradation des conditions de sécurité du quartier.

Et c'est là que le discours du maire a dénoté par rapport aux propos que diffusent le magazine municipal depuis des mois.

En effet, M. Briois n'a pas hésité à dire que la Police Municipale ne pouvait pas faire grand chose. Non pas que les agents municipaux ne s'appliquent pas dans les missions qui leur incombent mais parce que leurs moyens sont limités notamment par des conditions d'exercice restreignant leur champ d'action...

Voilà M. Briois tous les mensonges de vos années d'opposition vous sautent aux yeux.

Vous qui avez fait croire aux héninois que la délinquance était uniquement due à l'incompétence des différentes équipes qui se sont succédées à l'Hôtel de Ville. Et à l'heure où les polices municipales des villes de la CACH se regroupent afin de mutualisé leurs moyens, il convient de se demander pourquoi sur ce domaine aussi, vous isolez notre commune.

Et ce ne sont pas les caméras de vidéo surveillance que vous annoncez à grand renfort d'effets de communication qui changeront la donne. En effet, pour le sociologue Tanguy le Goff : « La vidéosurveillance dissuade peu les délinquants qui adoptent des mécanismes de dissimulation et des stratégies d’adaptation à l’outil. ».

Il suffira de lire à cet effet l'excellent article d'Agoravox (https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/video-surveillance-et-delinquance-56033) ou l'interview de Laurent Mucchielli, autre sociologue, auteur du l'enquête "Vous êtes filmés ! Enquête sur le bluff de la vidéosurveillance", aux éditions Armand Collin.(https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/08/2884062-laurent-mucchielli-sociologue-decalage-important-entre-promesses-resultats.html)

Mais pendant que vous continuerez à vanter les mérites de votre politique, les citoyens subiront encore les méfaits d'une bande de gens à qui de vraies mesures de cohésion sociale pourrait offrir d'autres perspectives que celle de pourrir la vie de leurs voisins...

Ainsi donc et selon Le groupe majoritaire, « L’opposition résiduelle n’hésite pas à reprocher aux agents des espaces verts de ne pas tondre des terrains appartenant à des particuliers (boulevard Léopold-Sédar Senghor). »

Ce sont bien là deux mensonges dans une même phrase.

Pourquoi ?

1. nous ne reprochons strictement rien aux agents des espaces verts, tout bonnement parce que nos observations s’adressent au maire de la commune, celui la même dont on peut penser qu’il ait voix au chapitre pour inviter les personnels communaux à mettre en œuvre les choix de sa politique.
2. En aucune façon les espaces non entretenus que nous avons pointés appartiennent à des particuliers. Les riverains du boulevard Léopold-Sédar Senghor devraient donc être ravis d’apprendre qu’il leur appartient, et s’ils veulent s’en tenir aux propos de la majorité, d’entretenir les espaces verts communs...

Qu’ en l’occurrence il n’en est strictement rien, en atteste la tonte opérée juste avant l’inauguration de ce boulevard en juin dernier sans que pour autant les habitants n’eurent à sortir leur tondeuse...

Le boulevard Léopold Sédar Senghor appartient bien à la mairie.


Photo prise ce 8 octobre 2018

La partie où il y a du gazon planté au moment de la réalisation de la voierie n'est pas entretenu.
La zone avec les pommiers n'a peut être pas été rétrocédé à la mairie, mais alors pourquoi donc Steeve Briois n’aurait il pas déjà pu intervenir auprès du promoteur pour que les abords soient nettoyés ?

Ça et bien évidemment, leur magazine municipal n’en dit strictement rien ...

Pas un jour quasiment sans que nous soyons en mesure de pointer et sans la moindre difficulté ni soif de discréditer à assouvir, les insuffisances des politiques municipales, qui lorsque nous y regardons de plus près, n'en ont que le nom.

Dépenses inutiles, fausses économies, provocations outrancières et communications mensongères, choix budgétaires inadaptés, mélange des genres, relationnel conflictuel, absence d'anticipation et de planification, etc.

La liste est en effet très longue et les faits malheureusement trop nombreux pour illustrer ce qui à nos yeux relève non seulement d'une incompétence caractérisée et de plus en plus mal dissimulée, mais aussi d'une ambition politicienne prenant systématiquement le pas sur la vocation de servir.

Le RN de Steeve Briois s'est embourbé dans des logiques et des pratiques desquelles il ne peut sortir. Il se retrouve par conséquent et tout bonnement incapable de s'adapter aux enjeux en pleine mutation d'un territoire qui présente des signes de souffrance évidente mais qui disposent fort heureusement de potentialités. Et qu'il nous soit d’ailleurs possible de remercier au passage tous ces acteurs, qui malgré les circonstances, font vivre ce territoire.

Le choix de la division, de la stigmatisation et du coup bas n'est certes pas nouveau sur notre commune et ce bassin minier, mais jamais oh grand jamais ces pratiques n'ont été portées à un tel niveau. N'en doutons pas, c'est l'image même de notre commune qui est mise à mal, et ce n'est pas rien.

Tout comme nous avions alerté - et la suite nous donna raison - des dérives et erreurs commises par les prédécesseurs de S. Briois, nous ne pouvons aujourd'hui nous taire sur les risques que ferait encourir aux héninois un second mandat d'une équipe dont l'unité se craquelle malgré les tentatives de dissimulation du maire et de ses très très proches (soit tout au plus 3-4 personnes).

Un Steeve Briois dont l'ambition se limite a faire un peu mieux que Gérard Dalongeville et qu'Eugène Binaisse.

Quelle ambition ... !

Après avoir voulu en faire sa vitrine, le FN n'aura d'autre choix dans sa situation de repli que de faire d'Hénin Beaumont sa base arrière dans l'espoir d'un sursaut qui pourtant ne viendra pas. Ceci aussi aura un coût.

Mais nous n'avons nous que faire du devenir de Marine Le Pen et de ses amis.
Contrairement à Steeve BRIOIS qui pourtant se prétend être le maire de tous les héninois (sic) nous n'aurons pas nous à faire le choix entre un mandat de député européen et un mandat de maire.

Contrairement à Steeve Briois nous n'aurons pas nous à courir les plateaux et couloirs pour aller prêcher la blancheur d'un parti politique qui pris dans de très nombreuses affaires ne sait faire autrement que plaider médiatiquement pour sa défense l'existence de complots et un statut de victime.

Sait-il seulement Steeve Briois ce que coûtent aux contribuables français toutes les affaires de son parti ? Sait il ce que coûtent aux contribuables héninois les procès que des membres de son équipe municipale ont intenté depuis son élection ?

Incontestablement, et au delà de tout ce qui nous oppose sur un plan idéologique, nous ne pouvons et ne pourrons nous taire sur ce qui depuis 2014 mais aussi avant et comme aujourd'hui fait d'Hénin Beaumont une ville sans vision, sans avenir et qui dés lors n'a d'autre possibilité que se réfugier dans une politique de cataplasmes et de feux d'artifice.

Hénin Beaumont et tous ses habitants méritent bien mieux et nous nous y employons.

Vivement 2020 !

Patrick PIRET