Dans une semaine, les français s'en iront élire le/la prochain(e) président(e) de la république française.

Chaque RDV électoral revêt ici et depuis plusieurs années un double enjeu, tout bonnement parce que nous sommes convaincus que le devenir du FN se jouera en grande parti ici. Ce n'est pas un hasard si Marine Le Pen à choisi Steeve Briois pour assurer son intérim.
Certes et c'est indéniable, il fallait en toute urgence trouver un remplaçant à Jean-François Jalkh, comme si le parcours politique de Steeve Briois ne pouvait lui souffrir d'aucune contestation notoire ...

Nous savons qu'il n'en est strictement rien et des bœufs de Darcy aux attaques de la VDN, les exemples ne manquent pas pour pointer les dérives dangereuses et l'autoritarisme de la majorité frontiste.
Pour nous, les choix opérés par cette majorité ont été guidés, dans la perspective des présidentielles et législatives, avec l'idée de donner du FN une image plus proprette et respectueuse.
Ce n'est pourtant pas ce dont notre ville à besoin.

Pas une semaine où nous fumes en effet capables de démontrer les écarts considérables entre le discours, la méthode, et les résultats, et ce sans même avoir le besoin de pratiquer de l'anti FN primaire.

Nos interventions argumentées ont démontré les approximations, les incohérences et les mensonges sur la base desquels cette mairie FN développe son discours et tente ainsi de justifier l'absence de résultats sur des problématiques pour lesquelles elle à pourtant tant promis : sécurité, économie, etc !
Steeve Briois ne le sait que trop bien, lui qui n'a jamais été en mesure de nous opposer quoi que ce soit.

Aujourd'hui, chacun doit donc être en mesure d'assumer pleinement la responsabilité de ses choix. Et cela vaut pour tous les électeurs héninois.

Nous ne sommes pas dupes des jeux politiciens qui d'ores et déjà se nouent pour les prochaines législatives et nous n'y contribueront pas. Seul le devenir de notre commune et de ses habitants nous préoccupent et nous ne savons que trop bien la place primordiale que se doivent dés lors de prendre les initiatives locales.

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Notre responsabilité s'exprime sans la moindre ambiguïté.

Parce que nous aimons profondément notre ville et sommes convaincus de ses potentialités, nous voterons contre Marine Le Pen et pour Emmanuel Macron.

Parce que nous sommes viscéralement attachés au droit à la différence et au droit d'expression, nous voterons contre Marine Le Pen et pour Emmanuel Macron.

Parce que nous préférons les remises en cause aussi difficiles soient elles à la désignation confortable de boucs émissaires, nous voterons contre Marine Le Pen et pour Emmanuel Macron.

Parce que nous aspirons à faire vivre notre devise liberté égalité fraternité, dans le respect des dispositions encadrant le principe de laïcité, nous voterons contre Marine Le Pen et pour Emmanuel Macron.

Parce que nous avons une mémoire et une connaissance de l'histoire qui ne peut souffrir d'aucune révision, nous voterons contre Marine Le Pen et pour Emmanuel Macron.

Parce que tout bonnement nous sommes des humanistes nous voterons contre Marine Le Pen et pour Emmanuel Macron.

Il est des situations où donner son suffrage à un candidat ne signifie nullement apporter sa caution, signer un chèque en blanc ou faire acte de soumission. Nous ne le savons malheureusement que trop bien dans ce bassin minier.

Voilà plus de 3 ans que notre ville d'Hénin Beaumont se trouve dans les mains du FN.

Depuis, je me suis efforcé, comme d'autres, de mener le combat des valeurs, mais aussi et parce qu'elles sont multiples et diverses, de pointer les incohérences, l'inadaptation et l'aberration des réelles priorités poursuivies par Steeve Briois. Le maire de tous les héninois, ben voyons...

Certains peuvent croire que l'élection du candidat d'EM permettrait de répondre aux enjeux auxquels la France se trouve depuis fort longtemps confrontée, d'autres non, et d'autres encore s'en iront exprimer le lien de causalité entre les politiques de ces dernières décennies et la montée de l'Extrême Droite.

Toutes ces opinions, aussi divergentes soient elles, doivent pouvoir bien évidemment s'exprimer, voire s'opposer.
Car nous touchons ici au bien le plus précieux auquel nous restons, en tant que citoyen, viscéralement attachés : le droit à la différence et à l'expression.

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Voilà plus de 3 ans que Steeve Briois est maire d'Hénin Beaumont. 3 ans et pas une semaine sans laquelle ce que nous avons de plus précieux fasse l'objet de coups de boutoir de sa part, lui que des médias présentent comme un potentiel ministre de l'intérieur : on ne compte plus les procédures juridiques engagées par la majorité frontiste, les attaques contre la presse, les superlatifs mis au service d'une communication démagogique et mensongère, comme si dans la tête des élus frontistes il ne pouvait y avoir qu'un seul monde : le leur !

Ce monde virtuel n'en a pas moins un coût, bien réel lui, un coût pour tous les contribuables.
Et d'attendre toujours que Steeve Briois s'en aille dire aux héninois ce qu'il en est précisément des dépenses communales d'ores et déjà engagées au service de sa politique de propagande ou bien encore de celles permettant de régler les frais d'avocat.

Et d'imaginer aisément ce qu'il pourrait advenir de ces pratiques si au budget communal on lui substituait celui de l'Etat.

Ce n'est donc pas un vote d'adhésion ou de soumission qu'il conviendra d'exprimer.

L'urgence et la nécessité sont bien évidemment ailleurs, et mêmes si elles peuvent pour certains apparaître peu glorieuses, elles n'obligent personne - qui plus est à l'approche des législatives - à remiser ses convictions les plus profondes au placard.

Certains visages d'élus frontistes croisés dimanche dernier ne disaient rien d'autres.

Un dernier checkpoint pour m'assurer de la pertinence du choix qu'il me faudra glisser dans l'urne dans quelques minutes.

Un 1er tour et déjà la certitude qu'il n'en est qu'un de possible pour s'éviter un second tour à la maison, histoire de laisser les 2 candidats auxquels la justice s'intéresse depuis quelques temps jouer ensemble.

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Voilà déjà plus de 10 années où a Hénin Beaumont, chaque scrutin est une épreuve de laquelle il s'agit non d'en sortir vainqueur et heureux, mais avec l'espoir que le pire ne puisse advenir.

C'est une épreuve à laquelle tous les démocrates et les républicains ne peuvent s'habituer. J'y puise pour ma part l'énergie suffisante pour poursuivre le combat, l'action.

Le bureau de vote affiche une forte fréquentation, peu habituelle au regard de celle observée lors des dernières élections.
Et des lors une question surgit : se pourrait il que le crime, celui perpétré sur les Champs Elysées, lui profite ? Je n'ose y croire.

2 médias américains m'ont exprimé leur proposition d'un entretien.
L'un deux l'attendrait à l'école Jean Jacques Rousseau.
À défaut de journaliste US, ce furent une TV russe, une chaîne italienne et un média japonais avec qui je pu discuter.
Tous étaient à la recherche d'électeurs frontistes.

Manifestement, ma réponse à la première question posée par l'intervieweuse russe ne devait pas être conforme au cahier des charges. De seconde question en effet il n'y eut pas ...

Ses homologues italiens et japonais furent pour le moins plus enclin à prendre note. Avec pour ce qui me concerne, un message à faire passer : il se trouve à Hénin Beaumont des habitants qui ne votent pas pour les représentants du FN, que réduire le débat des présidentielles aux sujets du terrorisme, de l'immigration et de la relation de Marine Le Pen et de ses amis à la communauté musulmane m'apparaissait pour le moins très réducteur des enjeux auxquels ce RDV électoral conviait les français.
L'os à ronger peut être épais, mais il serait grand temps que chacun puisse s'intéresser à la chaire.

Qu'il en est ainsi aussi à Hénin Beaumont, ville où le 1er parti lors des municipales fut celui des abstentionnistes : une surface qui se veut trop lisse donne à voir au final pour qui s'y penche un horizon moins glorieux et plus inquiétant, mais aussi la formation de remous à venir.

En quittant le lieu, je me fis la remarque que le remue ménage provoqué par la venue de la candidate frontiste n'avait nul besoin des femens pour susciter chez plusieurs héninois rencontrés ou croisés un agacement. Il semblerait que tous les bureaux de vote n'ai pu bénéficier du même traitement de faveur. La voix du peuple ... Mon œil !

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Il est 15h. Il ne reste plus que désormais à faire preuve de patience...

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1/2 finale de coupe de France : la triple victoire des héninoises.

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C'est évident. Hormis les supporters des gones, nous aurions tous aimé voir le petit poucet l'emporter dimanche face à l'ogre lyonnais.

La coupe de France fourmille en effet d'histoires mémorables où le vainqueur d'un match s'en va mettre à mal les bookmakers.

De qualification pour la finale il n'y aura pas malheureusement cette année pour les héninoises.

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Mais bien plus qu'un lot de consolation, les joueuses et tout un club pourront s'enorgueillir d'une triple victoire.

La victoire d'un sport féminin qui n'en finit plus de s'émanciper et de s'affranchir des préjugés les plus machistes et rétrogrades. À travers leur épopée, ces 11 actrices et leurs adversaires du jour n'auront sans doute pas manqué de susciter bien des vocations chez de nombreuses jeunes filles.

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La victoire du cœur : entre 2 000 et 2 500 spectateurs présents venus d'horizons fort différents.
Un melting-pot d'âges, de conditions sociales et de cultures footballistiques.
Si certain(e)s auraient pu espérer une ambiance plus carnavalesque, les silences étaient bien ceux du respect et de l'attention portée au match offert.

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Les supporters ont "souffert" avec les joueuses mais le comportement de ces dernières sur la pelouse permit de faire oublier l'ampleur du score.
Les héninoises n'ont jamais rechigné à la tâche, aussi dure fut elle. Elles ont toujours manifesté l'envie de jouer.

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La victoire enfin de la simplicité.
Dans cette période où le football subit (bien plus qu'il ne créée) l'attitude imbécile de certains pseudo supporters mais aussi parfois de dirigeants et de joueurs, le FCF a su, à l'instar d'autres clubs locaux, démontrer que l'on peut se mettre à la hauteur d'un événement, en faisant les choses simplement, avec sérieux et passion.

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L'occasion pour nous de remercier très sincèrement madame Dorothée Dagor et son équipe pour leur engagement et leur accueil sympathique.

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Une triple victoire sur laquelle désormais il appartient à tous de capitaliser. C'est en tout cas le seul mal que nous pouvons souhaiter à cette association héninoise de football féminin.

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Bien avant l'élection de Steeve Briois, je n'avais pas manqué de pointer Bruno Bilde comme étant le maillon faible de l'équipe frontiste.

Deux raisons principales à ce constat  :
- la première parce que sur l'individu se concentre un pouvoir de décision hors sol, comme une espèce de droit de vie et de mort politique sur l'ensemble de celles et de ceux qui composent l'équipe frontiste. Bruno Bilde est à Steeve Briois ce que Florian Philippot est à Marine Le Pen.

- la seconde tient à la personnalité très clivante de cet élu incapable semble t'il d'appréhender l'adversité (ou ce qu'il juge comme telle) autrement qu'en s'engageant sur le chemin de la provocation puérile et de la grossièreté (et je resterai courtois).

Un mode de relation qui n'est pas en outre réservé aux seuls acteurs de l'opposition et qui dés lors, tôt ou tard lui reviendra tel un boomerang dans l'urne.
À cause de Bruno Bilde, Steeve Briois a d'ailleurs déjà perdu son pari vis à vis des agents communaux.

Il n'est donc nul besoin d'avoir fait de longues études pour comprendre que Bruno Bilde mis à terre, c'est toute la mécanique du FN local (notamment ...) qui elle aussi s'y retrouvera.

Voilà pourquoi Bruno Bilde est le maillon faible de cette majorité FN.

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Que Steeeve Briois en ait saisi ou non l'évidence n'y changera rien. Il existe un second maillon faible, et il ne peut s'agir que de lui.

Parce qu'en laissant agir à sa guise Bruno Bilde, il en a accepté et depuis longtemps les conséquences.
Et s'il l'ignore, ce qui serait fort surprenant, la dépendance à son compagnon de route est si forte, qu'il ne pourra qu'être entraîné dans sa chute.

L'après présidentielles et législatives pourraient être terrible pour ce duo et les comptes à rendre les submerger.

Patrick PIRET

Dans le dernier numéro du magazine municipal, la majorité Front national tente de s'en aller justifier le climat pour le moins délétère et ubuesque régnant au sein du conseil municipal ainsi que le spectacle affligeant donné à chacune de ses séances.

Rappelons que ce sont ces raisons qui nous conduisent à boycotter ces RDV et à inviter les membres du groupe minoritaire à agir de la sorte.

Et pour s'en justifier, le rédacteur s'en va dresser l'historique de cette assemblée sur ces dernières décennies et avancer que les conseils municipaux agités à Hénin Beaumont relève d'une vieille tradition.
Ainsi apprend-on que Pierre Darchicourt n'aura pas lui aussi échappé aux accrochages pugnaces avec un Saverio Maldonato des plus accrocheurs.

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Monsieur Saverio Maldonato, s'il n'éprouve aucune difficulté à reconnaître sa contribution à des débats accrochés tient toutefois à préciser qu'il existe bien une différence de taille, fondamentale   entre les séances du conseil municipal d'aujourd'hui et celles auxquelles il lui fut donner de participer en tant qu'élu.

Cette différence porte un nom : respect.
Respect des adversaires politiques et respect de la salle à l'égard de tous les élus.

Force est effectivement de constater que si un cran fut franchi sous les mandatures de Gérard Dalongeville et notamment la seconde, depuis mars 2014, des sommets ont été atteints en matière d'irrespect à l'égard des règles essentielles inhérentes à l'existence d'un débat démocratique.

Et pour l'ensemble des membres d'Hénin Beaumont Action d'inviter Steeve Briois et son adjoint à la communication à assumer pleinement la bassesse de leurs attaques déplacées et outrancières menées à l'encontre des journalistes de la VDN, sans avoir pour ce faire le besoin de se référer à nos pratiques, tout bonnement parce qu'elles sont aux antipodes de celles mises en place notamment ici par les représentants du FN.

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Je ne prendrai guère de risque en affirmant que ce que retiendront surtout les millions de téléspectateurs du débat télévisé de ce mardi soir entre les 11 candidats à la présidentielle n'est autre que l'attaque frontale de Philippe Poutou contre François Fillon et son "Nous, on a pas d'immunité ouvrière" lancé à Marine Le Pen.

Cela en dit long sur les besoins en matière de moralisation de la vie politique.

Ce besoin est aussi pour ma part l'une des raisons pour laquelle je me suis engagé sur Hénin Beaumont en 2007, tout bonnement parce que la où la vie politique s'exonère de certains repères et principes, l'injustice et l'iniquité ne sont rarement très loin.

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C'est dire que je n'ai pas attendu l'arrivée de Steeve Briois en mairie ni cette campagne présidentielle pour mener au sein de notre ville ce type de "combat", et ce sans jamais me soucier des sensibilités politiciennes des auteurs qu'il convenait de pointer.
Il n'est pas une mandature locale qui ait pu y échapper, sans que pour autant il me soit permis d'en tirer une quelconque satisfaction ou un quelconque plaisir.
Et d'ajouter par ailleurs que si l'historique héninois est dans le domaine de l'immoralité politique fort fourni, il ne peut justifier ne serait ce que l'idée de jouer les prolongations.

La moralisation de la vie politique se doit plus généralement de s'intéresser à tous ces élus dont les dires et les pratiques dissonent avec leur comportement ou qui s'éloignent des objectifs qu'ils prétendent promouvoir en invitant les citoyens à s'y conformer.

La moralisation de la vie politique se diffère de l'intrusion dans la vie privée. Parce que pour ceux qui s'y adonnent, c'est alors de bassesse dont il importait/importerait de parler.

Certes la moralisation de la vie politique ne suffit aucunement pour garantir l'efficacité des choix opérés et des actions menées. Mais la seule question qui vaille en la circonstance est évidente : pourquoi donc nous faudrait il choisir entre ces deux "options" ? Ne peut on pas être efficace et garant d'une moralité en politique ?

C'est bien sur la base de ces repères que nous ne manquons pas au sein d'Hénin Beaumont Action d'intervenir.
Certains pourraient avoir l'impression que notre action se confond avec une séance de tir aux pigeons. Sauf que pour notre part, les pigeons ne sont pas ceux qu'on croit... L'idée même que la population puisse être la perdante des disfonctionnements que nous dénonçons n'est pas acceptable.
Nous ne nous tenons en outre nullement responsable de l'actualité que l'on nous donne à vivre.

Nous ne sommes pas par exemple responsables de l'ouverture dés janvier 2016 d'une enquête préliminaire sur des emplois fictifs au groupe FN de l'ex Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais. Et nous laisserons bien évidemment la justice décider des suites à donner.

Faut il pour autant avoir fait de longues études pour comprendre qu'être élu dans le sud de la France et percevoir dans le même temps et en l'espace de 3 mois 11 000 € en tant qu'assistant de groupe peut suffire pour agacer (http://www.courrier-picard.fr/21866/article/2017-04-05/emplois-fictifs-au-fn-nord-pas-de-calais-enquete-ouverte-des-janvier-2016). Que les faits fassent ou non l'objet d'une condamnation n'y changera rien chez ceux que de telles pratiques interpellent parce qu'elles les renvoient à leurs difficultés quotidiennes ?

Faut il avoir fait de longues études pour saisir qu'il existe pour le moins une jolie contradiction entre le fait de promouvoir la sortie de la France de l'Union Européenne et de faire valoir la protection qu'accorde une immunité parlementaire européenne pour refuser d'être entendue par la police judiciaire ?

Et qu'on nous explique pourquoi il serait absurde pour certains de considérer le recours à des emplois fictifs comme la source d'un enrichissement personnel, si les soupçons qui pèsent actuellement s'avéraient fondés ?
Parce que par définition, l'intérêt d'un parti, quel qu'il soit, ne peut s'assimiler à l'intérêt de tous les français. Et que sauf à se bander les yeux, l'intérêt d'un parti s'exprime bien à travers ses représentants, dont nombre d'entre eux, élus, perçoivent des indemnités.

Pourquoi ne devrions nous pas réagir sur l'usage qui est fait ici du magazine municipal ?
Pour qui se poserait éventuellement cette question, l'inviter à compter le nombre de tracts FN distribués depuis mars 2014 dans les boîtes aux lettres de la commune, et de le comparer avec celui de la période précédente.
Le ton employé dans ledit magazine pour traiter de certains "sujets" serait-il moins choquant si on le retrouvait dans un tract frontiste ?

Pourquoi ne sommes nous pas rester silencieux lorsque des élus de la majorité recourent à la protection fonctionnelle pour agir en justice ?
Non pas parce que chaque citoyen ne peut se prévaloir de cette prise en charge financière pour lui engager une procédure juridique ou se défendre s'il fait l'objet d'une plainte déposée par un élu.
Mais tout bonnement parce que c'est aux contribuables héninois de régler au final l'ardoise, dusse le motif de l'action intentée par un politique leur apparaitre futile.
Ce n'est pourtant pas en effet les priorités d'intervention budgétaire qui manquent dans ce bassin minier.

Ce qui décrédibilise François Fillon n'est pas forcément le fait d'inviter les français à se serrer la ceinture, mais bien de ne trouver dans le même temps rien à redire des sommes perçues par son épouse et deux de leurs enfants, pour une activité d'assistant parlementaire entre 2005 et 2007 (c'est une somme de 831 440 € qu'a avancé le canard enchaîné).
Quant à la réponse à la question portant sur l'existence ou non d'emplois fictifs, elle n'est pour nombre de citoyens que la cerise sur le gâteau, et non sa base.

S'il n'est pas de comparaison possible entre l'affaire dite Fillon et de récentes déclarations de Christopher Szczurek, adjoint à la culture à Hénin Beaumont, c'est en revanche le même mécanisme "hors sol" qui semble être en action.
Qu'il nous explique où se situe la cohérence pour un élu affirmer que l'assimilation ne passe que par le travail, lorsque ce même élu, qui se présente comme un petit fils d'immigré polonais n'a jamais travaillé ... sauf au FN (http://www.lejdd.fr/Politique/Petit-fils-d-immigre-et-elu-Front-National-857531) ?

Hénin Beaumont ne peut plus, ne doit pas se contenter d'un "c'était pas pire avant" et de pots de fleurs.
Il faut être au contraire porteur d'une véritable ambition, qui pour être réaliste, s'appuie sur les compétences. Une ambition qui libère les énergies citoyennes car elles existent.
Une ambition qui promeut le respect des différences et les aborde à chaque fois que possible sur le registre de la complémentarité et des potentialités.

C'est pour ma part, sur cette base que je continuerai avec mes ami(e)s de couvrir le terrain, pour être à l'écoute de tous, sans me préoccuper du "pour qui ?" les uns ou les autres ont pu un jour voter. C'est non seulement un préalable à la construction d'un autrement mais c'est aussi je vous l'assure un réel plaisir.

Patrick PIRET

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Avec la révocation de René GOBERT, Steeve Briois donne à voir une image fort particulière de sa relation aux organisations syndicales, à mille lieux des déclarations pourtant récentes de Marine Le Pen sur ce sujet.

L'actualité abonde d'exemples quant à la considération qu'éprouvent des candidat(e)s à la présidentielle pour l'action de la justice.

Est là une raison suffisante pour un maire agir de la sorte ?

Avec cette révocation, Steeve Briois semble faire preuve d'une très grande imprudence.

Qu'il puisse reprocher à un agent communal son activité facebookienne n'est pas surprenant. Il suffit pour s'en convaincre de voir sur ce réseau social le sort réservé à tout ce qui de loin ou de prêt s'apparente à une critique négative de son action : opposition, média, associations, pour ne citer que des organisations.

René GOBERT est un agent de la fonction publique territoriale à l'encontre duquel le conseil de recours disciplinaire saisi par le 1er magistrat s'est prononcé pour un simple blâme.
"Insuffisant pour le maire qui en plus de faire appel, vise le responsable CGT, sans attendre la fin de la procédure." (Source l'Humanité du 3 avril 2017).

Que n'a t-on pourtant entendu nombre de représentants FN demander l'épuisement des voies de recours avant d'être définitivement jugé ?

Un blâme, disions nous, c'est à dire une sanction d'un niveau bien moindre que ne l'est la révocation, l'agent concerné ne percevant plus en effet son salaire.

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Une révocation d'autant plus incompréhensible qu'il eut été possible à Steeve Briois de saisir le Centre de gestion pour étudier la faisabilité d'affecter ce fonctionnaire sur une autre commune.
Nous serions fort surpris qu'il ait souhaité agir ainsi.

En l'état, il n'est pas improbable que le tribunal administratif ait à se pencher sur la légalité de l'acte pris par Steeve Briois et à définir pour ce faire le statut avec lequel s'était exprimé monsieur GOBERT (en tant que fonctionnaire ? Dans l'exercice de son mandat syndical ? À titre personnel ?).

Pour ce qui nous concerne, nous ne pouvons de nouveau que nous interroger sur ce qu'il pourrait en être du montant de l'ardoise à régler alors par le contribuable héninois.

Certes, la représentation par un avocat n'est pas obligatoire devant le tribunal administratif si le litige porte sur des décisions d'ordre individuel concernant les agents publics.

Elle n'est pas toutefois et au demeurant interdite.

Alors qu'en sera t'il monsieur le maire ? Les contribuables héninois auront ils encore à supporter des frais inhérents a cette énième procédure juridique ?

La révocation de cet agent n'est pas indolore sur le plan humain. Il se pourrait qu'il en soit aussi ainsi sur le plan financier.

L'avenir nous dira également si le climat social au sein de la mairie y gagnera
Sur ce point précis, le tract publié très récemment par Solidaire Sud nous laisse à penser que le bras de fer ne fait que commencer.

Enfin, et à l'heure, où selon Le Canard Enchaîné et l'AFP, le parquet de Lille a ouvert une enquête préliminaire sur des soupçons d'emplois fictifs au sein du groupe FN du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais entre 2010 et 2015, cette révocation a pour le moins le goût amer de l'outrance.

À suivre

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Avec son 10ème vide grenier organisé ce dimanche au bord des eaux, la Grande Récré de Pantigny a su mettre à la disposition de son organisation bien huilée une météo ensoleillée.
Cette amicale de parents d'élèves a donc lancé de la plus belle des façons qui soit la saison 2017 des braderies et autres marché aux puces.

Mais qu'en sera t-il vraiment de cette saison 2017 ?

Les héninois sont friands de ces RDV qui représentent en outre une opportunité pour de très nombreuses associations organisatrices, de se faire connaître, de dégager des bénéfices afin de financer leurs activités et d'animer un quartier le temps d'une journée.

Nous nous étions exprimés sur la nécessité d'inviter à la mutualisation des énergies et compétences pour que ne s'amoindrisse l'intérêt de la population pour ces événements.

Nous n'avions pas manqué aussi d'inviter Steeve Briois dés le mois d'août 2016, à créer un fonds de sécurisation des manifestations.

Tout bonnement parce que nous estimons que nous sommes dans un contexte où il ne s'agit nullement de jouer avec la sécurité des personnes, mais où il ne peut être non plus concevable de demander aux organisateurs de consacrer une grande partie si ce n'est la totalité des bénéfices dégagés au règlement du coût occasionné par la présence d'agents de sécurité.

Nous n'avons bien évidemment pas été écoutés - pensez donc, une opposition capable d'être force de proposition, ça n'existe pas ... - et aujourd'hui, le constat est malheureusement sans appel : nombre d'associations, et non des moindres, ont décidé de jeter l'éponge.

En l'espace de 2 années, Steeve Briois à commis une double erreur : la première fut de dire "oui" à toutes nouvelles demandes concernant la création de nouveaux marchés aux puces conduisant parfois et sur un même week end à la programmation de plusieurs RDV de ce type, et donc à un tarissement de cette source de financement complémentaire pour les associations.

La seconde en optant pour des dépenses que nous jugeons non prioritaires et que nous avons pointées - sapin devant la mairie, bâche, etc. - autant de milliers d'euros qui auraient pu être consacré notamment à l'alimentation de ce fonds de sécurisation.

Nous n'admettons pas que l'on puisse - délibérément ou non - corriger une erreur en en commettant une seconde...
... voire une troisième ...

Nous apprenons en effet que le secours populaire français vient de se voir refusé l'autorisation d'organiser son marché aux puces....

Consternant de médiocrité.