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"Avec le terrorisme, on ne sait pas quels événements peuvent encore
intervenir et donc dans quel état d’esprit sera le peuple français d’ici
à avril 2017. On peut avoir une bonne surprise."
La VDN est bien évidemment dans son rôle en rapportant ces propos
qu'elle attribue à Bruno Bilde : celui d'un quotidien d'information.

Des propos qui sont lourds de sens et ne sont pas sans nous rappeler
ceux prêtés par Florence Aubenas (Le Monde du 18 novembre 2015) à
Christopher Szczurek (lui aussi adjoint à Hénin-Beaumont). Ce proche de Steeve Briois aurait donc évoquer au sujet des attentats de Paris.
"Jusque là, c'étaient des journalistes et des juifs qui étaient visés,
on relativisait".

Pour s'en défendre, et selon Le Lab Europe 1, Bruno Bilde aurait déclaré
qu' "après avoir parlé de terrorisme et avant d'évoquer une "bonne
surprise", il a évoqué "le réveil des peuples européens".

Il nous importe peu de vérifier la véracité de ce qui relèvera pour les
uns d'une manoeuvre politicarde, d'un échappatoire, et pour d'autres,
sans doute, d'une précision qui modifie la donne.

Que Bruno Bilde soit ravi du BREXIT et de ce qu'il nomme  "le
réveil des peuples" dans un certain nombre de pays européens comme
l’Autriche ou l’Allemagne notamment (On s'amusera tout au plus d'une
mémoire qui nous apparait pour le moins fort sélective et qui semble
oublier les menaces d'autrefois proférées par Marine Le Pen à l'encontre des journalistes qui oseraient qualifier son parti d'Extrême Droite), tout ceci n'a strictement rien d'étonnant.
Tout comme son silence sur la séquence rétropédalage opérés par nombre de partisans de la sortie de l'Angleterre de l'Europe.

Que pour autant ces précisions ne peuvent selon nous en rien modifier la portée des propos pointés par la VDN ni même justifier les motivations de quiconque les tiendrait.
Des propos qui depuis ce mardi soir et le triple attentat-suicide à
l’aéroport international Atatürk d’Istanbul raisonnent plus fortement
encore de l'ignominie qu'ils renferment.

Qu'une telle phrase est bien éloignée de l'image d'une France apaisée
que souhaite incarner Marine Le Pen et de celle d'un Hénin Beaumont où
la gestion frontiste se doit de s'afficher en gommant toute référence sulfureuse à certaines pratiques. Des pratiques qui ont fait l'histoire du FN et notamment dans les communes où ses représentants aux affaires ont laissé et pourraient très prochainement encore laisser bien plus que des mauvais souvenirs.

Nous ne demanderons, pour ce qui nous concerne, aucune excuse. Ni à
Bruno Bilde, ni à Chritopher Szczurek, pas plus qu'à Steeve Briois.
Tout bonnement parce que cela n'aurait à nos yeux aucun sens, parce que de ces élus, nous n'attendons tout bonnement strictement rien.

Mais aussi, parce qu'au delà des déclarations tenues ou non, nous ne
savons que trop bien ce qu'il est, dans la très grande majorité des cas,
de la sincérité des excuses en politique lorsqu'elles ne sont pas suivi d'une démission.

Enfin et surtout, parce que nous estimons qu'il est suffisamment
d'angles saillants pour mettre Steeve Briois face à l'irresponsabilité de ses choix budgétaires et de ses pratiques politiques.

Nous faisons le pari que chaque héninois peut ou pourra comprendre que derrière les couches de vernis, les exemples sont de plus en plus nombreux pour mettre à mal l'exemplarité et l'irréprochabilité affichée par cette majorité FN.

Dans le contexte héninois que nous ne connaissons que trop bien, nous
savons pertinemment que demander des excuses ne modifiera en rien le rapport de force entre la majorité et cette opposition.

Qu'en outre elles ne répondraient nullement aux besoins d'une population dont les aspirations réclament bien davantage que cette guerre de tranchées, cette guerre qui n'offre aucune perspective d'avancement. Un statut quo dont se satisfait Steeve Briois, qu'il entretient pour des raisons facilement
compréhensibles.

Et ce ne sont pas quelques tracts ou bien encore quelques apparitions
médiatiques de cette opposition qui suffiront pour bouleverser cet état
de fait.

Faute de n'avoir su accepter ne serait ce qu'une seule de nos
propositions que nous lui avions autrefois soumises - à croire que nous serions totalement   déconnectés de ce que peuvent nous dire pourtant les héninois
rencontrés - nous sommes convaincus que cette opposition ne pourra guère convaincre au delà du cercle de ses militants.

Chacun ne peut pourtant ignorer ce à quoi ont conduit les logiques
d'appareil politique à Hénin Beaumont. Ont-ils oublié que le sacrifice d'une ville, en l'occurrence la notre, ne peut suffire à faire rempart pour espérer protéger ses voisines, ni servir de tremplin pour
satisfaire des ambitions personnelles nationales ...

Tout ceci est grandement dommageable et surtout insuffisant pour eux espérer inverser la tendance , en 2026...
Et ce ne sont certainement pas les RDV électoraux qui jalonneront le
parcours conduisant aux prochaines municipales qui pourront apporter de la lisibilité. Bien au contraire.

Nous ne pouvons laisser faire et continuerons donc d'agir en faveur de la seule réconciliation qui ici vaille : celle des héninois.

Et c'est pour cette raison que nous nous refusons de faire une croix sur
2020.

"Dans La Voix du Nord, lundi 27 juin, ces propos prêtés à Bruno Bilde, adjoint à la mairie FN d'Hénin-Beaumont et conseiller spécial de Marine Le Pen :

"Avec le terrorisme, on ne sait pas quels événements peuvent encore intervenir et donc dans quel état d’esprit sera le peuple français d’ici à avril 2017. On peut avoir une bonne surprise." Propos prêtés à Bruno Bilde.

Ce ne sont pas tant des excuses qu'il importe de demander à Bruno Bilde.
Les propos se suffisent à eux seuls et le prétendu passage oublié n'y change rien.

Aucune utilité autre que celle d'une récupération politicienne qui de part et d'autre est pourtant soit disant dénoncée.

Ou bien alors de supplier Bruno Bilde d'implorer notre pardon gare de Beaumont un jour de Médiévales...

Cette pseudo guerre de tranchées use les héninois(e)s et contribue plus encore à la radicalisation des esprits.

À noter que le dernier maire "écrivain" héninois s'appelait Gérard Dalongeville.

Notre volonté de se sortir de cette situation par le haut s'en trouve renforcée.

http://lelab.europe1.fr/le-terrorisme-une-bonne-surprise-pour-2017-le-nouvel-episode-dans-la-guerre-entre-le-fn-et-la-voix-du-nord-2784676

 

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Le triste sir, ayant juré
Tant d'années,
Se trouva fort dépourvu
Quand la crise fut venue

Que de selfies sur son bureau
Dans un char beau ou à Carnot.

La vipère alla crier sa rime
La haine de ses voisines,
La priant de lui laisser
Son pain pour ses français.

Jusqu'à la saison nouvelle.
J'hypnotiserai, se dit-elle,
Sur tout surtout, foi d'animal,
Mon intérêt, mon capital.

Le tous pourris n'est pas prêteur ;
C'est là son grand défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-il à sa fidèle diseuse.

Nuit et jour à tout venant
J'amusais, ne vous déplaise.

Vous amusiez ? j'en suis fort aise :
Et bien ! Payez maintenant !

Nous ne sommes mandatés par personne ni par aucune organisation. Nous ne sommes guidés que par l'ambition d'un devenir plus serein et constructif pour notre ville et ses habitants, et pour la circonstance par la volonté de voir s'établir à Hénin Beaumont une politique culturelle pour tous et de qualité.

C'est à ce titre que notre présence lors de l'Assemblée Générale de
l'Escapade - dans le strict respect des prérogatives de chacun et de
notre posture d'observateur - nous amène à porter à la connaissance des héninois les éléments suivants.

Ils méritent en effet d'y prêter attention, parce que les propos
entendus par les deux représentants de la majorité frontistes ne sont
pas neutres de sens et vont bien au delà selon nous de la relation que la municipalité souhaite établir avec cette association culturelle.

L'adjoint délégué a notamment pointé l'existence de débats sérieux au sein de la majorité pour convenir s'il fallait ou non maintenir le
montant de la subvention versée à l'Escapade.  Nous pourrions parler de l'unité au sein de ladite majorité, mais là n'est pas notre sujet du jour.

Ce n'est pas d'aujourd'hui en effet que ce pilier de la vie culturelle
locale suscite bien des interrogations quant à son existence et la mémoire des déclarations d'autrefois de Steeve Briois à l'égard  de celui ci suffirait amplement pour  justifier  combien la vigilance doit rester de mise.
Ce n'est d'ailleurs pas sans un sourire de satisfaction que l'un des
deux élus s'en ira dire que la décision prise par la municipalité de ne pas réduire l'aide apportée permettrait de ne pas satisfaire une
opposition à l'affût... A chacun sa représentation de ce que doit être
la politique ...

Ce même élu déclarera que toutes les associations pourraient ne pas
faire l'objet d'une même attention. Sur ce point précis, nous rappelons
donc à cet adjoint que la politique associative municipale est du seul
ressort de la majorité et qu'il serait donc pour le moins très
inopportun d'en faire porter la responsabilité à l'une ou l'autre des
composantes du tissu associatif local.

Son homologue quant à lui pointera la concurrence exercée par le
Métaphone à Oignies. Sur ce point précis, nous appelons effectivement la Communauté d'Agglomération d'Hénin Carvin à prendre pleinement ses responsabilités et de convenir ou non s'il lui faut se désintéresser de l'Escapade. Mais d'ajouter aussi, que si l'ambition du maire est d'aider
l'escapade à développer une programmation culturelle de qualité, alors il lui reviendra de faire des choix qui lui appartiennent et non à la CAHC. Nous touchons là très clairement l'une des limites de la
politique d'isolement de Steeve Briois et de sa stratégie de
communication. On ne peut vouloir être à la fois dedans et hors d'un espace politique, pour et contre en même temps.

Ce même adjoint se félicitera de l'engagement pris par son camp de
mettre désormais en paiement les subventions aux associations plus
rapidement (il évoquera le mois d'avril pour 2017), et ce afin de
réduire les difficultés de trésorerie auxquelles peuvent être confrontées les structures lorsqu'elles attendent le versement des aides promises.

Sur ce second point aussi, il existe d'autres mesures permettant non
seulement de viser plus efficacement à l'objectif visé mais aussi d'offrir aux dirigeants bénévoles une lisibilité plus conséquente.
Et d'inviter en conséquence la majorité à s'engager courageusement dans la mise en place de conventions pluriannuelles d'objectifs et de moyens avec les structures qui comme l'Escapade s'appuie, pour développer leurs
activités, sur un budget annuel conséquent.

Ces deux élus ont également invité l'Escapade à prendre part à un appel
à projets que la ville devrait initier et via lequel une subvention
complémentaire de 20 000 € € pourrait être attribuée.
En l'absence d'information précise sur cet appel, nous ne pouvons nous
prononcer sur son intérêt. Nous pouvons en revanche nous interroger sur l'introduction de cette modalité partenariale et sur son devenir. Plus clairement, il nous importe de savoir si l'intention de Steeve Briois est d'en généraliser l'usage et le cas échéant de faire prévaloir cette modalité aux dépends des subventions attribuées pour la mise en œœuvre des projets dont les associations ont et veulent conserver l'initiative.

Autre point exprimé par les représentant de la majorité frontiste lors de cette AG, l'ouverture de l'Escapade les week-end et l'accès des habitants des quartiers aux activités développées.

Sur le principe, nous n'y sommes bien évidemment pas opposés pour peu toutefois que soient garanties aux administrateurs de cette association le choix des activités proposé et des spectacles diffusés, mais aussi l'octroi de moyens financiers à la hauteur de ces deux enjeux.

Parce que si d'aventure, il ne pouvait en être ainsi alors non seulement
nos craintes quant à une municipalisation des actions portées par l'Escapade seraient plus fortes encore, mais aussi celle de voir ce lieu culturel indispensable à la vie sociale locale disparaître.

Plus que jamais, et sur la base notamment de toutes nos considérations telles qu'exprimées ci dessus, nous resterons extrêmement vigilants pour que perdure dans notre ville cette absolue nécessité d'une culture multiforme (diffusion de spectacles et pratique d'ateliers) accessible à toutes et tous.

Ah que j'étais enthousiaste lorsque le marché a fait son apparition sur le parking du collège Jean Macé. Il était synonyme de vie, de lien social, d'animation...

Mais qu'est il devenu au fil du temps ? Une fois l'attrait de la nouveauté essoufflé ?

Il est devenu un échec, d'abord raccourci pour n'avoir lieu que du printemps à l'automne, puis déplacé rue des Margodillots pour être visible des automobilistes qui passent sur la rue Pierre Brossolette, il n'aura duré cette année que 3 semaines. Il n'était pas bien grand, 5 ou 6 commerçants prêts à faire vivre cette expérience, puis au bout de 2 rendez-vous, plus qu'un seul qui finalement n'aura d'autre choix que de "rendre les armes"...

Mais pourquoi un échec aussi retentissant ? Il faut se souvenir de la demande initiale des riverains : un marché alimentaire le matin afin de contenter les personnes seules et / ou âgées qui ont de plus en plus de mal à aller sur les marchés du centre-ville ou dans les grandes surfaces.

Dans sa « générosité » post-électorale, la majorité en place depuis mars 2014 a voulu prendre le taureau par les cornes et, au mépris de la demande réelle et nécessaire dans un quartier où seuls survivent Aldi, « la Maison Ste Eugénie » et « le bon coin », l'affaire fut vite pliée et le marché inauguré en grandes pompes. Mais faute de créneau le matin dans le planning déjà chargé des marchands ambulants, l'offre proposée ne pouvait pas répondre aux attentes de nos habitants.

Et l'horizon n'est pas prêt de se dégager pour notre secteur avec la fermeture annoncée d'Aldi, qui délocalise son magasin au Bord des Eaux. Quelles solutions vont être apportées pour celles et ceux qui ne peuvent se déplacer en dehors du quartier ?

Notre centre-ville souffre déjà de la domination écrasante d'Auchan, le commerce de proximité se porte mal en dépit des efforts faits par une Union Commerciale de plus en plus impliquée dans la sauvegarde des petites enseignes indépendantes. Alors, vous pensez bien, venir ouvrir quelque chose dans un secteur si excentré, ce n'est ni raisonnable, ni économiquement viable sans un appui sans faille des élus.

Mais l'épisode des ballotins de chocolat offerts à Noël aux bénéficiaires du CCAS semble bien montrer que la municipalité a choisi, malgré une communication qui tente de prouver le contraire, son camp...

Voilà la grande inquiétude d'un quartier qui semble être le laissé pour compte de la ville, un quartier qu'on laisse mourir... Et ce n'est pas l'éclairage probable et prochain de la "Voyette" (demandé depuis un an par Hénin Beaumont Action...) qui longe le collège qui, bien qu'il apportera enfin un peu de lumière sur le secteur, nous permettra d'apercevoir le bout du tunnel...

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Steeve Briois préfère parler de rumeurs. Sans doute est ce pour lui plus pratique. Voilà qui pourrait lui éviter de répondre finement aux préoccupations légitimes de ceux qui les ont exprimées.

Hénin Beaumont Action n'est nullement responsable des réactions qui tant sur le sujet du Secours Populaire Français que sur celui du Centre d'Animation Jeunesse se sont très clairement manifestées.

Nous entendons toutefois leur apporter l'écho qu'elles méritent et ne manquons pas à nouveau de témoigner de notre total soutien à leurs auteurs, en l'occurrence les bénévoles de cette association et des jeunes de cette structure.

Ce sont la deux situations qui au prime abord pourraient sembler différentes. Et pourtant !

Dans les deux cas et selon nos informations, c'est bien d'inquiétudes dont il convient de parler chez ces personnes confrontées à la question d'un relogement et des moyens disponibles pour eux poursuivre leurs activités.

Peut on parler de rumeurs lorsque les éléments apportés par la majorité frontiste en réponse à ces préoccupations apparaissent pour le moins grandement insuffisants pour les faire disparaître ?

Dans les deux cas, c'est bien d'amateurisme au sein de l'équipe de Steeve Briois dont il est aisé de parler. Expert dans l'art de la communication, force est en revanche de constater qu'il en va grandement différemment dans l'art de l'anticipation !

Ce sont là en effet deux situations dont devait avoir connaissance la majorité et ce depuis longtemps (du moins est-ce à souhaiter où bien il nous faudrait alors parler à minima d'incompétence).
Dés lors, on ne peut que s'indigner sur l'absence à ce jour d'une solution concrète et pertinente à mettre en place, voire s'interroger sur les motivations d'un tel niveau d'inaction.

Faut il rappeler l'attitude de mairies FN autres que celle d'Hénin Beaumont à l'encontre de ce même Secours Populaire ou bien encore à l'égard de structures d'animation sociale ? Seraient ce là aussi des rumeurs monsieur Briois ? Répondez SVP !

A l'heure où vous vous vanter à longueur de pages du magazine municipal d'avoir VOUS, su rétablir les finances de la ville, ce sont pourtant bien vos choix budgétaires monsieur Briois qui, parce qu'ils ne sont porteurs d'aucune ambition en termes d'équipement, ne peuvent conduire à formuler les réponses sérieuses aux bénéficiaires du SPF et du CAJ, notamment ...

imageHénin Beaumont Action a tenu à plusieurs reprises à apporter son soutien au SPF, parce que le devenir de ses bénéficiaires doit prévaloir sur tout autre type de considération.

Elle félicite ses bénévoles pour leur engagement, en témoigne notamment l'action menée par ces derniers ce 1er juin.

Hénin Beaumont action déplore en revanche l'illusion du répit d'un mois accordé qui ne répond en rien aux attendus de la situation.

Elle dénonce également l'hypocrisie de certains politiques dont les déclarations témoignent d'une incapacité à anticiper sur les suites à donner à cette situation pourtant bien connue depuis plusieurs semaines.
Il y a désormais urgence à trouver une solution de relogement pertinente, sauf à vouloir s'ancrer pour de basses raisons partisanes dans l'immobilisme.