En presque 15 ans d'engagement citoyen, je n'avais jamais vu ça, y compris sous les mandatures de Gérard Dalongeville, c'est dire.

Alors oui, la majorité municipale pourra toujours arguer qu'un arbre de Noël des agents municipaux s'adresse par définition aux agents municipaux.

Mais, de quoi s'agit il ?

Je me suis rendu ce mercredi en fin d'après midi à ce temps (qui de l'avis de plusieurs personnes rencontrées, touchait à sa fin), pour aller saluer les territoriaux.

Force est de constater que ma présence n'était pas la bienvenue pour les élus de la majorité municipale, alors même qu'il ne fut pas question pour moi d'user de la provocation ni même de faire preuve d'irrespect à l'égard de quiconque.
D'ajouter que je n'ai pas pour habitude de pointer une arme pour engager la conversation.

Et pourtant, il ne fallut pas attendre bien longtemps après être passé à proximité desdits élus pour être invité à quitter les lieux.

C'est sans conteste une marque supplémentaire et évidente de la fébrilité qui aussi sûrement que progressivement s'empare de l'équipe de Steeve Briois.
Ce ne sont pas il est vrai les raisons qui manquent.

Je ne jouerai pas du registre de la victimisation qu'empruntent si régulièrement les frontistes. Mais voir certains jouer au père fouettard un jour d'arbre de Noël et 2 jours après la Sainte Barbe, voilà qui illustre bien à quel type de personnage nous avons à faire.

Je tiens en revanche et plus sérieusement à présenter mes excuses aux agents municipaux que je n'ai pu, compte tenu de cette situation, saluer hier.

Que Steeve Briois se rassure, ce ne sont pas les occasions qui manqueront aux membres d'Henin Beaumont Action pour demeurer à l'écoute des territoriaux et vigilants quant à leurs conditions de travail.

Patrick Piret

Madame, monsieur,

Nous sommes intervenus vous le savez à plusieurs reprises sur l'incompréhension de nombreux parents d'élèves destinataires fin novembre d'un avis de sommes à payer pour des frais de cantine concernant la période comprise, entre novembre 2015 et juin 2016.

Nous avions alors, notamment, adressé une lettre au maire de la commune pour lui demander de soumettre au vote du conseil municipal lors de sa prochaine séance une délibération actant le principe :
- de l'effacement des montants réclamés dans le cadre de la situation évoquée, lorsque la bonne foi des parents ne peut être clairement et factuellement remise en cause ;
- et dans le cas contraire, d'un échelonnement du remboursement pour les familles qui en feraient la demande.

Voici ci dessous le courrier qui par le biais des écoles vient d'être adressé aux parents concernés.

Ce courrier est tout bonnement hautement scandaleux et nous ne tenons nullement pour responsable son signataire.

Pourquoi ?!

Parce que force est d'observer que Steeve Briois n'a pas cru bon s'adresser lui même directement aux familles. Pour le courage politique, on repassera.

Et que dés lors, il est fort parier qu'il n'engagera de démarche qu'à l'aulne des réactions que les parents entendront lui exprimer, si celles ci sont nombreuses.

Nous ne saurions donc faire autrement que de vous inviter à vous manifester, et ce conformément à la proposition mentionnée dans ce courrier.

Scandaleux aussi, parce que si l'intention de Steeve Briois était de se défausser sur ses services, il ne s'y prendrait pas autrement.

Et pourtant, et comme nous l'avions déjà clairement évoqué, c'est une décision politique qui permettra de sortir de cette situation ubuesque et non une réponse administrative.

Ce n'est pas une question de compétences mais de prérogative, en l'occurrence celle d'un élu et non d'un fonctionnaire.

Pire encore ce courrier comporte une phrase dont on ne doute pas de l'impact qu'elle suscitera chez les parents d'élèves. Il est en effet stipulé : "Il s'avère que des titres pourraient comporter des anomalies."

En d'autre termes il pourrait  s'agir selon nous d'un aveu quant aux difficultés rencontrées pour pouvoir attester de la fiabilité des sommes réclamées.

Le doute pour ce qui nous concerne doit alors très clairement "profiter" auxdits parents.
Dés lors il n'est d'autre possibilité pour Steeve Briois que de mettre au vote du conseil municipal la délibération que nous lui avons soumise.

Au maire de la commune de considérer enfin et très vite notre action non pas comme l'expression d'opposants rageux et revanchards, mais comme celle d'acteurs réfléchis, à l'écoute des héninois, et animés d'un bon sens. Ce n'est pourtant pas compliqué.

Patrick Piret

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Mais qu'ont ils fait de Sainte Barbe ?!

Pour qui aimait se rendre régulièrement à la Sainte Barbe, la différence est flagrante avec ce qu'il en est désormais, avec ce qu'en a fait cette majorité frontiste : le défilé de la patronne des mineures et des pompiers s'efface aussi sûrement que progressivement devant celui de la "madone".

De très nombreux acteurs des éditions précédentes ont préféré déserter ce RDV. Sans doute faut il y trouver les raisons d'une présence bien moindre également des héninois. Un temps auquel pourtant sont fortement attachés "nos" anciens et leurs descendants.

Pour un maire qui prétend que l'on prive la population de ses traditions, cette édition 2017 aura démontré comme en 2016, que derrière les discours de façade se trouvent des actes illustrant toute leur vacuité.

Blanche en façade, notre mairie même parée d'un bleu marine de circonstance ne parviendra pas à nous à faire oublier que la couleur de ses locataires demeure d'un tout autre ton.

Ainsi, ne sommes nous nullement étonnés des réactions de la délégation frontiste après la lecture de ce texte du père Pierre Guilbert, "Alors la paix viendra..."

Quant à nous, il est acquis que nous ne manquerons pas au sens propre comme au figuré de rendre la Sainte Barbe aux héninois.

Tout bonnement, parce que "les gens du Nord, ouvrent toujours leurs portes, à ceux qui ont souffert, les gens du Nord, n'oublient pas qu'ils ont vécu des années d'enfer."

 

Indignation !

Notre Maire lance un grand concours de crèche de Noël. N'est ce pas là pour faire un pied de nez au tribunal administratif qui lui interdit son installation dans la mairie ?

Je trouve son attitude inadaptée aux fonctions de Maire.

Cette gouaillerie ne s'apparente t'elle pas à un non-respect de sa part de notre république laïque ?
N'est elle pas une insulte à Aristide Briand ?

Rappelons que la séparation de l’église et de l’état date de 112 ans, et celle-ci nous a permis de bien vivre ensemble depuis.

Un Maire se doit de montrer l’exemple en respectant la loi et en l’appliquant à la lettre.

Je suis donc scandalisé par les stratagèmes de cour de récréation qu'il utilise pour défier nos lois républicaines.

Nous savons tous que le parti de celui-ci est en très mauvaise posture actuellement, pas une semaine sans qu’un scandale national ou municipal n’éclate.
Je demande uniquement à celui-ci de ne pas utiliser notre ville comme placebo à un parti à l’agonie.

Bruno TRANCHANT

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La question se pose plus que jamais, tout bonnement parce que les températures extérieures ressenties elles parlent !

Et puisque Steeve Briois est très enclin à parler crèche en ce moment, peut être pourrait il ouvrir si ce n'est les portes de la mairie, un local municipal permettant tout simplement de proposer aux personnes en recherche d'un abri, un lieu de repli et de repos.

Vous trouverez ci-dessous les termes de notre courrier qui sera demain remis à l'attention du maire de la commune.

Monsieur le Maire,

De nombreux parents ont reçu ces derniers jours de vos services un avis de sommes à payer pour des frais de cantine concernant la période comprise, selon nos informations, entre novembre 2015 et juin 2016.

Nous nous faisons ici le relais de leur étonnement et de leur questionnement quant à cette démarche engagée plus d'un an et demi après ladite période.

De quoi s'agit il ?

De la difficulté si ce n'est l'infaisabilité pour les parents concernés de faire valoir leur bonne foi et d'attester que la totalité ou une partie des sommes réclamées le serait de façon indue.

Nous n'oublions pas non plus, les difficultés auxquelles les agents municipaux des affaires scolaires peuvent ou pourront être confrontés dans leur relation aux familles désireuses d'obtenir des explications.

D'ajouter enfin, qu'au delà de ces questions, vous ne pouvez ignorer que les sommes présentées comme dues sont de différentes grandeurs et que certaines sont susceptibles de placer des familles dans l'embarras
financier.

C'est pourquoi, nous vous demandons :

1) de bien vouloir soumettre au vote du conseil municipal lors de sa prochaine séance une délibération actant le principe :
- de l'effacement des montants réclamés dans le cadre de la situation évoquée, lorsque la bonne foi des parents ne peut être clairement et factuellement remise en cause ;
- et dans le cas contraire, d'un échelonnement du remboursement pour les familles qui en feraient la demande.

2) et dans l'attente de cette séance du conseil municipal, d'informer d'un courrier tous les parents concernés, de votre volonté (ou non) de procéder ainsi pour remédier à la situation exposés dans cette lettre.

Parce qu'au delà de tout ce qui peut nous opposer (et les motifs sont nombreux), il y a selon nous sur ce dossier matière à faire preuve non pas d'indulgence ou de clémence, mais plus simplement de bon sens.

Je vous prie de croire, monsieur le maire en mon profond dévouement pour un devenir d'Hénin Beaumont plus serein et constructif.

Patrick PIRET

Plusieurs parents ont tenu à nous informer de la réception ces derniers jours par courrier d'une facture. De très nombreux autres (plus de 200) seraient concernés

Les factures concernaient des dépenses de cantine pour la période de janvier à juin 2016 alors que leurs enfants étaient scolarisés dans une école maternelle et/ou primaire de la ville (parmi ces élèves, une partie fréquenterait aujourd'hui le collège).

Des dépenses présentées comme non réglées et donc comme à acquitter.

Ces parents s'étonnent non seulement de cette démarche mais aussi des montants importants qui parfois leur sont ainsi réclamés.

Parmi les principaux points évoqués, citons notamment :
- le délai de réclamation des sommes qui pourraient être dues - plus d'1 an et 1/2 après la période de cantine mentionnée - alors même qu'aucune information préalable ne leur aurait été communiquée.

- l'incapacité pour les parents de bonne foi d'attester d'un règlement dont il se serait pourtant acquitté en temps et en heure, à une époque où les repas pris faisaient l'objet d'une remise d'un ticket non daté et bien souvent anonymé.
S'il ne s'agit en aucune façon pour ce qui nous concerne d'encourager une quelconque pratique "frauduleuse", il nous importe en revanche de permettre aux personnes le désirant de pouvoir faire preuve de leur bonne foi.

Dés lors nous invitons Steeve Briois  à convenir d'une procédure permettant aux parents de faire prévaloir leur honnêteté en cas de doute et d'être exonérés alors du règlement demandé ; et s'il ne le peut d'effacer alors la demande de règlement.
- dans le cas contraire, et seulement dans le cas contraire, informer chacune des personnes, et notamment celle dont le montant à acquitter serait sources de sérieuses difficultés, de la possibilité d'échelonner leur remboursement sur plusieurs mois (6 mois par exemple).

Nous suivrons bien évidemment avec l'attention qu'il mérite ce dossier.

Patrick PIRET

Lors de la présentation par la majorité du Conseil Régional de ses orientations en vue du budget 2018, le conseiller régional FN Jean-Richard SULZER a tenu à faire remarquer que "la baisse d'investissement traduit votre manque d'ambition (celui de ladite majorité)."
Il précise que "Cela démontre aussi que vous faites de l'investissement une simple variable d'ajustement. En fait nous assistons à un changement de paradigme. Votre ambition n'est plus de réduire la dette ... mais de la contenir ... ." (Source Courrier Picard)

Pour qui l'aurait déjà oublié, rappelons que Jean-Richard SULZER n'est pas ici un inconnu, puisqu'il n'est autre que l'ex adjoint aux finances de la ville, démissionnaire de son poste en août dernier.

Que le conseil régional ait opéré des coupes dans ses dépenses depuis 2016, cela est incontestable et nous pourrions même dire assumé par le président élu en 2015.

Ce qui ici nous incite à réagir, c'est l'absence de différence entre ce que le FN prétend dénoncer et ce qu'il fait lorsque lui même est aux affaires.

C'est notamment le cas à Hénin Beaumont où nous ne manquons pas de pointer régulièrement l'absence d'une politique d'investissement digne de ce nom.

Ce n'est pourtant pas compliqué d'établir ce constat. Il suffit pour s'en convaincre d'aller à la rencontre des équipements et de ses utilisateurs.

Nous reviendrons sur cette problématique qui n'est pas sans incidence sur la quotidienneté de milliers d'heninois(e)s et de beaumontois(es).

Fort heureusement, il en ira différemment avec le transfuge du jour ...
Celui du député José Evrard qui a officialisé sa rupture avec le FN pour rejoindre le parti de Florian Philippot.

Mais voir le FN fustiger une « trahison impardonnable » alors que ce dernier n'a pas hésité une seule seconde à accueillir, ici, dans les rangs de la majorité municipale, un ex compagnon de route de Gérard Dalongeville, voilà qui est pour le moins fort risible.

En matière budgétaire comme en fidélité, le FN n'a vraiment aucune leçon à donner !

1

7500 €, c'est la dépense estimée pour la majorité municipale régler les frais d'avocat (en 1ère instance et en appel) et la condamnation dont la ville fait l'objet dans l'affaire de la crèche (1).

7 500 € jetés par la fenêtre !

Et pourtant ...

Avec 7 500 €, il est possible :

- d'offrir l'entrée pour un match à Bollaert (en catégorie 1, la plus chère) à plus de 500 gamin(e)s ;

- d'assurer un repas quotidien pour 41 mamans et leur enfant pendant tout l'hiver (référence resto du cœur) ;

- d'aider fortement une association à acquérir un véhicule pour le déplacement de leurs adhérents ;

- d'enrichir la médiathèque municipale de 375 ouvrages (prix moyen de l'ouvrage : 20 €) ;

- d'équiper la ville de 7 nouveaux défibrillateurs automatiques ;

- de soutenir 15 projets d'habitants à hauteur de 500 € chacun.

- etc.

ou bien d'installer une crèche en mairie, en dépit des dispositions qui encadrent le principe de laïcité en France, puis pour la ville de régler les frais d'avocat et de s'acquitter de sa condamnation ... !

C'est indéniable, nous n'avons vraiment pas le même sens des priorités que Steeve Briois.

Précisons que nous ne parlons ici que d'une seule affaire - en l'occurrence celle de la crèche, alors même que nous aurions pu en comptant le nombre de procédures juridiques engagées par le maire et ses amis nous livrer à ce même inventaire des possibles, en nous basant sur des sommes bien plus imposantes.

Il est évident que nous ne pouvons que dénoncer l'inutilité de telles dépenses, à la charge des contribuables, dont on se demande en quoi elles peuvent bien servir l'intérêt des habitants d'Hénin Beaumont.

Dans cette affaire, nous le disons très clairement.
Il nous apparaît évident que Steeve Briois ne pouvait ignorer ce que recouvre en terme de liberté et d'obligations le principe de laïcité et que c'est donc en toute connaissance de cause qu'il a agi, comme bien souvent sur le registre de la provocation et de la stigmatisation.
C'est un comportement politique d'autant plus incompréhensible que notre ville n'est pas dépourvue de lieux pour entreposer aux yeux du plus grand nombre une crèche (en ceci son argument qui vise à dire que l'on prive les heninois(e)s des festivités de Noël ne tient pas la route), mais aussi parce que malgré les décisions rendues par le tribunal en 1ère instance, Steeve Briois a cru bon faire appel.
Un appel à 4500 €. Voilà qui fait cher de la couverture médiatique dont notre commune a pu de nouveau et ainsi bénéficier. Pas certain que son image de marque y ait gagné. !

Quant à rejeter la responsabilité de telles dépenses sur David Noël, voilà un propos qui n'est pas crédible.

Non seulement parce que l'appel fut introduit à l'initiative du maire mais aussi parce qu'on peut penser que cette même action, si elle avait été engagée par un autre plaignant (ce que nous aurions d'ailleurs préféré), aurait conduit aux mêmes décisions du tribunal, tant dans cette histoire, les manquements de la majorité municipale au principe de laïcité sont apparus très tôt évidents.

Il est temps que cessent ces mascarades volontairement entretenues par ceux pour qui l'illusion sert de politique.

Qu'on se le dise, il ne suffit pas de repeindre une façade d'un blanc immaculé pour espérer obtenir sa propre rédemption...

Le 16 octobre dernier nous relations le mécontentement d'un citoyen héninois concernant les festivités dans le quartier du parc public et du mini golf (http://heninbeaumontaction.fr/?p=1133).

Steeve Briois, comme souvent en de pareilles circonstance, n'a pas hésité à recourir au magazine municipal pour attribuer  à l' opposition les reproches pourtant formulés par ce citoyen, détourner les faits pointés avec justesse par celui ci, mais bien évidemment sans prendre soin de répondre à ses observations.

Ce dernier - désireux de conserver son anonymat et il s'en explique - a souhaité revenir sur cette situation et nous a fait parvenir un nouvel écrit.

Nous vous invitons à le découvrir. Les éléments et arguments ci dessous exprimés méritent en effet que chacun y prêtent attention.

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"Ce maire, celui d’Hénin-Beaumont, est inquiétant ou alors il relève d’une langueur d’esprit rare, ce qui est aussi possible. Car enfin il se doit de comprendre que si je reste anonyme c’est que je n’ai pas la « puissance » d’argent telle qu’il la possède (et qui est celle des habitants de la ville – et le mien par la même occasion) pour attaquer tout et n’importe qui pour la moindre remarque de ce qui lui semble une irrévérence à ses projets, à ses réalisations, à ses décisions.

Ainsi, lors de l’abattage des arbres du parc du jeu de paume, son adjoint BILDE filmait les gens, qui étaient bien d’Hénin, eux, personnes qui voulaient dire leur refus d’abattre de vieux arbres moins florissants. Certaines de ces personnes se sont entendues interpellées d’un « je me souviendrai de vous ! » de l’adjoint du maire. Ca ne s’invente pas dans une commune dite démocratique. Des preuves ? J’ai filmé la scène.

Cet anonymat ne veut pas dire que je n’existe pas ou que mes écrits sont le fait des gens courageux de l’opposition municipale, chacun les connaît. Donc j’existe, vraiment, en tant que vrai citoyen et aussi comme habitant de la ville d’Hénin-Beaumont. J’ai parlé du quartier où je vis et des problèmes que je vis dans ce quartier depuis que ce maire exerce en mairie, problèmes que je n’ai JAMAIS eu avant lui, même avec Dalongeville que je ne regrette pas, évidemment.

Il est donc désagréable que dans les quelques lignes du numéro de novembre de son journal, notre maire ne semble pas daigner répondre à mes constats et mes interrogations. Mais, hélas, ce n’est, encore et toujours, qu’à travers attaques contre ce qu’il appelle « les revanchards », comme il nomme l’opposition, cependant démocratiquement élue. Je tiens donc à souligner que j’existe, que nous existons, en tant qu’habitants de cette ville et peut-être même encore citoyens… Mais depuis son élection, c’est moins sûr, et non pas en « revanchard » !

Pour ce qui est du parc que je connais depuis bien plus longtemps que le maire - qui n’est pas un Héninois de souche avec des origines minières – voir wikipédia- qui le laisse penser- je ne l’ai JAMAIS vu « sale, abandonné à la gadoue, sans jeux pour enfants…. ». Par contre aujourd’hui mercredi 15 novembre à 11h30 la pelouse côté jeux enfants est impraticable car recouvert d’une flaque d’eau ! Et il n’y a absolument personne qui y déambule.

Quant à l’éclairage était –il indispensable, vue les heures d’ouverture du parc ? Quant à penser que le « rayonnement » de notre ville tiendrait au parc public, voilà qui laisse rêveur sur les capacités d’un maire à gérer une ville. J’espère qu’il a d’autres ambitions pour celles-ci. Lesquelles ? Car j’ai toujours sous la main le beau catalogue de promesses sur papier glacé de sa campagne électorale et, quoiqu’il en dise au long de SON journal mensuel, je ne coche pas beaucoup de promesses réalisées.

Quant à l’école de musique qui était invitée à soutenir l’éclat festif de l’inauguration –(mais où étaient donc ces 250 Héninois que souligne le maire- (Héninois vous dites ? Et comment ont-ils pu prendre « note du rendez-vous » pour ce 15 octobre…fallait-il justement que les « Héninois » soit au courant ! Comme ils ne l’étaient pas, qui étaient donc ces 250 invités ?)- fallait-il donc le savoir qu’il s’agissait de l’école de musique dont nous connaissons les qualités depuis fort longtemps et depuis de nombreux maires, sans qu’il fut nécessaire que celui-ci vienne passer de sa brosse à reluire larmoyante. Il reste que je trouve curieux qu’une cérémonie « officielle » d’inauguration soit ponctuée de marches… américaines et le talent de l’école de musique n’est nullement mis en cause ici, évidemment.

Il reste qu’à part ces propos de bas étage, le maire élude les autres constatations ! En effet rien sur la « maladie » des peupliers qui furent tous abattus Avenue Tassigny et rue Leclerc…sinon celle du marronnier, du parc, celui dorénavant au martin-pêcheur, qui était atteint lui du chancre suintant ! Nous voilà instruit ! Et les peupliers abattus de quoi étaient –ils atteints ?

Rien non plus sur les trottoirs qui sont toujours dans le même état avec les trous béants des anciennes souches (donc difficilement praticables) et surgeons des peupliers qui percent le macadam.
Rien sur les « fêtes champêtres » d’été et des dérangements occasionnés pour tout le quartier. Et quant au coût de l’opération ? Pas de réponse non plus. Il y a d’autres espaces sans habitations à proximité pour rassembler une trentaine de personnes.

Ainsi donc, comme d’habitude, nous naviguons dans le sirupeux qui se voudrait vertueux face à l’ignoble opposition revancharde. Et la fête continue !

J’aimerai avancer à visage découvert, mais les instances dirigeantes tant procédurières de cette ville ne le permettent pas, nous le savons ! J’en connais qui ne se le permettent plus vue le coût de l’opération sur leurs deniers personnels, eux, pour avoir osé s’exprimer ! Sans compter les insultes de bas étages et les menaces qu’ils ont reçues de toutes parts sans que le maire en aucune manière n’intervienne contre ces lanceurs d’insanités. N’est-il pas garant de notre sécurité, de notre tranquillité ?

Alors encore une fois je reste dans l’anonymat, hélas ! Peut-être un peu comme des proches qui en d’autres temps, mais sans aucune commune mesure avec la situation présente, durent rester anonymes, se cacher pour résister ! J’admire le courage de notre opposition, dont je ne fais pas partie n’étant VRAIMENT qu’un habitant de cette ville, et je les en remercie ici pour l’immense travail qu’ils font pour la vérité !

Gens de ma condition, vivant mal ce qui nous arrive depuis trois ans, habitants d’Hénin, révoltez-vous, BOUGEZ, cessez de vous soumettre : INDIGNEZ VOUS comme le demandait le regretté Stéphane Hessel. N’ayez pas peur. Parlez autour de vous, rectifier les mensonges, les silences, les détournements de propos, les « on-dit » propagés par ce journal mensuel qu’il dit le vôtre.
ENSEMBLE nous pourrons enfin parler à visage découvert et redécouvrir notre ville, ENFIN. Merci."


Ces propos constituent, s'il en était besoin, un formidable encouragement à poursuivre notre action. Merci donc à cet anonyme d'avoir eu le courage de son initiative.