Fête du terroir : serait-il possible qu’à Hénin-Beaumont, une commune dont le maire se tient si près des lois, on ignore le principe des bases vitales et rudimentaires applicables à des agents municipaux mis en surveillance statique durant 9 heures auprès de structures gonflables ?

C’est à dire eau, une protection pour s’abriter du soleil quand la température avoisine les 30 degrés, des toilettes aussi bien pour les agents que pour le public ( leur location ne reviendrait qu’à 300€ au bas mot) et des pauses avec changement d’effectif  ?

Ne pas pouvoir prendre de pauses ni se rendre aux toilettes pendant 9 heures paraîtrait  quand même incroyable surtout à notre époque.

Comment la municipalité, elle qui se targue du bien-être des agents, aurait-elle pu oublier de prendre ses mesures aussi fondamentales ? Cela dépasserait l’entendement.

Toujours est-il que l’un des agents aurait été victime d’une insolation et cela sans que quelqu’un n’y trouve à redire.

Il est à noter que l’année dernière les conditions auraient été les mêmes et que depuis rien n’aurait été fait pour y remédier.

La situation serait pour le moins abracadabrante si ce fait s’avérait être une réalité.

A ce moment là nous pourrions dire que Monsieur le Maire qui se veut toujours proche de la population devrait peut être porter plus d’attention au bien-être de « ses »  agents qui après tout sont des citoyens comme les autres.

Nous laissons à Steeve BRIOIS l’opportunité d’apporter sur ce même blog des réponses aux questions posées voire un démenti formel aux propos hypothétiques développés.

Faute de quoi, chacun aura tout loisir d’en tirer les conclusions qui lui « plairont ».

Un an de prison avec sursis, 1.500 euros d'amende et une inéligibilité de cinq ans ont été requis ce jour contre Eugène BINAISSE.

Ce n'est en soit pas surprenant.
Le droit est défini comme « l'ensemble des règles imposées aux membres d'une société pour que leurs rapports sociaux échappent à l'arbitraire et à la violence des individus et soient conformes à l'éthique dominante ». Ces règles abstraites et obligatoires indiquent donc ce qui « doit être fait »

Sans prévaloir de la décision que sera amené à rendre le tribunal correctionnel de Béthune, et quand bien même nous pourrions tenter d'en tirer un avantage politique, cette situation ne nous réjouit aucunement.

On ne réécrit pas l'histoire, mais ce qui aujourd'hui est reproché à Eugène Binaisse n'est autre que ce qui nous a conduit à nous rassembler au sein d'Hénin Beaumont Action autour d’une même ligne directrice, celle là même que pour ma part j'ai toujours défendu dans une ville aux marges financières étroites : faire prévaloir les compétences aux appartenances politiques.

Steeve BRIOIS pourra s'il le désire se réjouir de ce qu'il ne manquerait probablement pas de qualifier en comité restreint de succès politique.
Mais il devra se rendre à l’évidence :
Eugène Binaisse n’est pas jugé pour prise illégale d'intérêt.

C'est pour nous qui désirerons conjuguer morale politique et compétences un point fondamental, tout bonnement parce que nous pensons que l'un ne peut aller sans l'autre. Et cela vaut encore fortement aujourd'hui.
En clair, personne ne pourra accuser Eugène BINAISSE d'être un homme malhonnête.

Et puisque nous sommes sur ce double registre confirmer que pour ce qui nous concerne, Steeve BRIOIS est non seulement loin, lui aussi, de pouvoir s'enorgueillir de disposer des compétences nécessaires pour proposer à notre ville un avenir, mais que sur le plan de la morale politique, ses prises de position parmi lesquelles encore les plus récentes - "Je ne veux pas polémiquer avec sa famille, mais Arnaud Beltrame appartient à la nation toute entière!", a fait savoir l'édile à La Voix du Nord. Et d'ajouter que "les ayants droit n’ont pas à donner leur accord" sur des dénominations de rues. sans même avoir eu connaissance du démenti apporté par la famille du militaire - sont pour nous significatives de ce mode de fonctionnement que nous ne voulons pas, que nous ne voulons plus à Hénin Beaumont.

Et de penser très clairement que notre ville  et ses habitants n'auront rien à gagner, strictement rien à gagner dans cette procédure judiciaire pour laquelle Steeve Briois, en tant que maire de la ville s'est lui en revanche porté partie civile.
Et pourquoi SVP ?

Patrick PIRET

La Maison de quartier (MDQ) Thorez existe depuis plus de 10 ans. Elle est à l'instar de l'école de musique municipale pour la cité Foch, un point de repère pour les habitants du quartier et pour de nombreux héninois(e)s bénéficiaires de ses activités d'hier et d'aujourd'hui.

Habitués de lieux, nous connaissons l’importance de cet équipement.

Et c'est pour ça que nous déplorons, malgré l'implication et le dévouement de ses animateurs, la difficulté depuis ces deux dernières années de la MDQ à proposer des projets tels que ceux qui autrefois furent menées dans de nombreux domaines. Citons par exemple des actions dans les domaines de la santé, de l'intergénérationnel et de la culture.

Bref et alors que Steeve Briois semble désormais se montrer bien silencieux quant à la création d'un centre social, il nous apparait légitime et utile d'exprimer nos plus vives inquiétudes quant au devenir de cette MDQ.

Pourquoi ?

Tout bonnement parce que plusieurs échos nous laissent à penser que s'il est un projet pour la MDQ Thorez, il concerne son déménagement à la ZAC.

Là aussi, c'est notre rôle que d'attirer l'attention de tous les héninois et beaumontois sur les points suivants :

- La fermeture de la MDQ en tant que lieu de rencontres, d'activités et d'échanges viendrait impacter à coup certain, outre son quartier d'implantation, ceux du Ponchelet et Kennedy. Hypothèse d'autant plus que regrettable qu'il existe entre la MDQ et plusieurs associations locales des partenariats sans lesquels il est à prédire de sérieuses désillusions... Les caméras de vidéo protection n'ont pas pour vocation de faire dans l'accompagnement des habitants et dans l'animation d'une cité ...

- S'il est indéniable que les habitants de la ZAC ont tout autant droit aux services d'une MDQ, ce transfert ne pourrait être envisagé aux dépends d'autres héninois. Rappelons notamment que la ZAC (secteur Montigny) dispose d'ores et déjà de ce type d'installation et qu'on ne peut imputer à la MDQ la responsabilité de la politique de repli de la majorité frontiste. Ceci est d'autant plus dommageable que viendra assurément le temps où les coopérations intercommunales, sauf exceptions viendront se substituer aux interventions communales.
La ZAC dispose en outre d'une proximité avec l'Escapade, la médiathèque et la piscine, 3 équipements autour desquels notamment il ne devrait guère être difficile de réfléchir à la construction d'une politique de cohésion sociale.

Tout comme Steeve Briois commettrait une grave erreur s'il envisageait de déménager l'école de musique de la Cité Foch, il y aurait dans le transfert de la MDQ Thorez à la ZAC une méprise au coût social et financier évident.

Steeve Briois serait en revanche grandement inspiré d'octroyer à toutes les MDQ des moyens suffisants, des moyens à la hauteur de leurs potentialités et des besoins.

Suppression de jours de congés chez les communaux : pourquoi les explications de Steeve BRIOIS ne tiennent vraiment pas la route ?

Qu'on nous explique en effet pourquoi Steeve Briois qui aime tant à se vanter des résultats de sa politique budgétaire s'en est allé réduire le nombre de jours de congés des agents de la ville, alors que son prédécesseur dont le mandat fut consacré au remboursement de la dette municipale, n'ait pas eu lui à le faire ?

Steeve Briois prétend qu'il n'est pas disposé à "faire un bras d'honneur à la CRC (Chambre Régionale des Comptes)".

Une formule choc mais qui ne tient pas à l'épreuve des faits.

Tout bonnement parce qu'il n'est nul besoin d'avoir de la mémoire pour se souvenir de ce que Bruno Bilde, son plus proche conseiller, disait il a y a pourtant peu à l'encontre de cette même CRC, lorsque celle-ci pointa un projet de crématorium au coût disproportionné et donc financièrement risqué pour les contribuables héninois : "la chambre s'est lamentablement plantée." (Source VDN). Ben voyons ...

Voir Steeve Briois, politicien se prétendant anti système (mais qui pour autant n'est manifestement pas opposé au cumul des mandats), revêtir le costume de "bon élève 1er de la classe" est tout bonnement incroyable.

Ses arguments ne tiennent pas parce qu'il en est des congés des territoriaux comme des indemnités dont parfois ils peuvent bénéficier.
Un maire dispose en effet de leviers lui permettant de valoriser l’activité des communaux. Il ne tient qu'à Steeve Briois d'inscrire ses décisions (ce sont en effet les siennes et non celles de la CRC) dans une démarche de compensation et de valorisation légale et justifiée.

Sa gestion à la petite semaine inquiète, mais elle nous interpelle aussi sur ce qu'il en est réellement de la situation financière de la ville, une situation dont nous continuons de dire qu'elle est mise à mal par les choix budgétaires de la majorité FN.

Steeve Briois eut été selon nous beaucoup plus inspiré de s’attaquer aux raisons qui conduisent la municipalité à être confrontée à un fort taux d’absentéisme de ses agents.

Plus que jamais, et pour ce qui nous concerne, nous n’aurions pas manqué, de mettre en place des Etats généraux concernant les conditions de travail des fonctionnaires territoriaux, avec pour seul objectif celui d'appréhender sérieusement l’ensemble des problématiques RH et financières.

Tout bonnement, parce n'étant pas des professionnels de la politique, nous savons pertinemment ce que travailler peut signifier pour les salariés du privé comme du public. Tout le monde manifestement ne semble pas être en mesure de pouvoir en dire autant.

Patrick PIRET

Suite à l’expression d'un réel mécontentement de plusieurs parents et à
la publication de notre article « l’ Ecole de Musique Municipale, la belle oubliée de Steeve Briois », le maire s’est enfin décidé à réagir.

S'il s'efforce de motiver la fermeture de l'EMM jusqu'au 28 mars, pas un mot en revanche sur son devenir concret. Steeve Briois demeure bien évasif en se disant « conscient qu’il nous faudra trouver un nouveau lieu d’accueil pour les musiciens de notre ville afin de répondre à toutes leurs attentes."

Un "nouveau lieu" comme un flou inapproprié aux attendus et attentes que soulève la situation vécue par les musiciens de tous âges et les personnels de ce lieu.

C'est pour nous une nouvel exemple qui démontre l'incapacité de cette majorité non seulement à écouter mais aussi, et si ce n'est à anticiper, à planifier de grands projets.

Selon nos informations, le déménagement de l'EMM à l'espace Lumière pourrait être la solution de repli étudiée par S. Briois.

D'ores et déjà, nous tenons a attirer son attention sur ce qui à nos yeux relèverait alors d'une mauvaise réponse au(x) problème(s) soulevés et ce pour au moins les 4 raisons suivantes.

1) par définition, le fonctionnement d'une école de musique repose sur l'utilisation simultanée de différentes salles d'enseignement, nécessitant pour chacune d'elle une isolation phonique. Dés lors, l'implantation de l'EMM en lieu et place de l'ancien cinéma engendrerait d'importants travaux nécessitant temps et argent. Des dépenses qui à elles seules justifieraient que soit étudiée l'option de création d'un nouvel équipement.

2) la question du stationnement en centre ville n'est pas nouvelle et ce ne sont pas les mesurettes adoptées par l'équipe de Steeve Briois qui ont pu remédier aux difficultés. Il n'est nul besoin d'avoir suivi de longues études d'urbanisme pour saisir parfaitement qu'un déménagement en lieu et place de l'Espace Lumière ne viendrait qu'aggraver ladite difficulté et ses dérivés (circulation, sécurisation de l'accès).

3) pour les amoureux de la cité Foch, il est aisé de comprendre que la disparition de l'EMM contribuerait à modifier l'image du quartier à laquelle ses habitants, notamment, sont à juste à titre attachés.
C'est bien de compensations qu'il conviendrait alors de parler pour s'assurer que ne soit porté atteinte à la vie et l'image de cette cité. Et ce n'est certainement pas le coût (réel...) consacré à l'entretien des voiries, qui servirait à remédier au vide susceptible d'être laissé ; et ce d'autant plus que si ce que nous pressentons quant à la durée de vie du revêtement s'avérait exact...

4) dernière raison et non des moindres, celle de la gestion municipale. Il importerait de réfléchir à la pertinence d'une gestion intercommunale. Cette transition devrait s'imposer aussi progressivement que surement auprès de celles et de ceux pour qui doivent primer l'efficience et la qualité du service public rendu aux citoyens.

Oui monsieur Briois, il est plus que temps de se montrer sérieux sur ce sujet (comme sur bien d'autres), et notamment parce que les usagers comme les personnels de l'Ecole de musique municipale, tous dotés (excusez du peu) d'une connaissance du lieu et de ses usages, méritent mieux et que vous répondiez sérieusement et enfin à leurs questions.

Patrick PIRET

PS : Chauffage, vous avez dit chauffage ... L'école élémentaire de Pantigny, a t-on appris, aurait été elle aussi confrontée à deux reprises en l'espace d'une semaine à des "difficultés" de chauffage...

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Le 16 février dernier, nous n’avions pas manqué de poser la question suivante : “quel avenir pour l’école de musique municipale ?” (http://heninbeaumontaction.fr/?p=1395).

Et pour ce faire de pointer notamment et très clairement la “nécessité de plus en plus flagrante de s’intéresser au bâti, bâti pour lequel l’œil nu et le taux d’humidité ressenti au sein des salles de cours en disent beaucoup des conditions dans lesquelles petits et grands s’adonnent à leurs activités mais aussi dans lesquelles les professeurs de musique enseignent.”
Et d’ajouter alors que “la question de la rénovation de cette institution locale voire de son déménagement se pose très clairement tout comme d’ailleurs celle de sa gestion à l’échelle communale.”

Sans doute faut il voir dans l’absence de réponse de S. Briois l’expression d’un désintérêt politique profond pour ce qui pourtant constitue et pour de nombreux parents (et leurs enfants) et musiciens un vrai sujet.

Et ce n’est pas ce 21 mars qui pourra nous contredire, puisqu’en l’absence de chauffage, toutes les activités de l’école de musique municipale ont fini par être suspendues.

Ce fut selon les préfabriqués où l’enseignement est prodigué une température comprise entre 9 et 11 degrés qui fut relevée ce matin.

Que Steeve Briois ne puisse être tenu responsable d’une rupture de chauffage est évident.

Que pour autant, il l’est pleinement quant à l’absence de réflexion engagée sur le devenir de cette institution. C’est incontestablement une pièce supplémentaire à verser au dossier, celui du peu de cas de cette majorité FN pour l’accès du plus grand nombre (et non pas d’une poignée de privilégiés) à la pratique musicale.

D’ores et déjà, non seulement nous tenons à apporter notre soutien à tous les personnels de l’école de musique (direction, administratif et professeurs), dont on imagine aisément l’impact de ces conditions de travail sur leurs activités et nous leur assurons d’être à l’écoute comme de celle de tous les musiciens (petits et grands) qui n’aspirent simplement qu’à une seule chose : pouvoir s’adonner à leur passion.

Nous restons à l’écoute de chacun, tout bonnement parce que nous ne connaissons que trop bien les pratiques de communication politicienne et celle d’ “étouffement” qui sont celles mises en œuvre par la majorité de S. Briois.

Tout bonnement enfin parce que Steeve Briois ne peut rien contre notre totale indépendance et notre liberté de parole, celles la même qui nous conduiront à revenir sur cette situation afin d’évoquer ce qu’il devrait en être de la gouvernance de l’EMM.

Patrick PIRET

"Il faut quand même souligner le culot d'Eugène BINAISSE qui plutôt de faire son mea culpa rejette la faute sur les autres et demande au contribuable de payer ses erreurs ."
Cette déclaration est celle de Bruno Bilde, faite lors du dernier conseil municipal, en réponse à la demande de l'ex maire de la commune ouvoir bénéficier de la protection fonctionnelle des élus.

Nous prenons pour ce qui nous concerne bonne note de la position adoptée par la majorité frontiste et l'invitons donc désormais à mettre tout bonnement ses actes en cohérence avec le principe édicté par ce très proche de Steeve Briois.

Nous lui demandons par conséquent :

1) d’inciter ses membres concernés (et ils sont plusieurs) à renoncer à la prise en charge par les mêmes contribuables de leurs frais d’avocat ;

2) de ne plus recourir à la protection fonctionnelle ou à défaut de s'engager à rembourser sur leurs propres deniers le coût des procédures juridiques engagées par leur soin, lorsque les décisions rendues par la justice leur sont défavorables.

C'est un engagement que nous n'aurions, nous, pas manqué d'appliquer et ce sans la moindre réserve.

Bien évidemment, c’est toujours un plaisir de se rendre à l’Escapade tout bonnement parce que ce lieu de pratiques et de diffusion culturelles a une âme.

Et quand en plus s’y produit une comédienne héninoises, l’affiche n’en est que plus  sympathique.

Que pour autant, ce serait faire preuve de bien peu de considération pour le talent de Christelle Moquet que d’en rester là.

Un talent pour l’écriture - les frères Grim à l’sauce maroilles, c’est un regal - mais aussi pour l’interprétation. C’est qu’il en faut dans l’caboche pour retenir l’texte made in patois et le jouer comme si chaque mot prononcé sortait du cerveau de son auteur, sans filtre, et comme si chaque intonation était une friandise capable de satisfaire la gourmandise de sa narratrice.

Chapeau bas !

Et ce n’est certainement pas Blanche Neige, bien heureuse d’avoir été sortie de son formol (ça laisse quand même des traces) ni même ses amis ou sa marâtre Martine qui vous diront le contraire, bien trop heureux d’arpenter le temps du spectacle les 4 coins de notre biau département.

Alors si d’aventure, votre route croise celle de Pau-paul, Ringo, John et Georges, et du regretté Saucisse, prenez le temps de vous arrêter.

Et n’oubliez pas, la tentation est un vilain défaut, surtout lorsque la convoitise prend la forme d’un pied de cochon en gelée, ou bien encore d’une gaufre à l’cassonade.

Enfin, chacun fera à s’mote ... eud’ chez nous !

Mon arrivée sur Hénin-Beaumont date des années 80. A l’époque, le bassin minier m’était inconnu ? Je connaissais bien entendu le Nord, mes parents étant originaire de Mons-en-Pévèle et la région parisienne puisque mon père y exerçait la profession de gendarme.

La première fois ou j’ai vu un terril, je me suis demandée quelle était cette étrange montagne noire ? Ma curiosité était déjà en éveil.

En effet, je n’ai cessé durant mon parcours scolaire et universitaire de valoriser cette région et plus particulièrement Hénin-Beaumont.

Mon DEA en histoire, culture et société était dédié à la reconversion d’Hénin-Beaumont après la disparition des mines.

J’ai toujours eu l’image d’une ville qui se renouvelle sans cesse et qui fait face malgré les divers contextes et courants politiques. Je me souviens notamment des corsos fleuris, des marchés de Noël en centre-ville, des floralies, d’une ville bon enfant, d’une rénovation sans précédent du centre-ville où il faisait bon flâner sans crainte et sans arrière pensée.

Après mes études, j’ai intégré la fonction publique territoriale au sein de la mairie d’Hénin-Beaumont où j’ai occupé plusieurs postes jusqu’à mon arrivée à la Direction de l’Aménagement du Territoire où j’ai pu prendre un congé de formation professionnelle pour suivre à l’Institut d’Aménagement Urbain de Lille 1 un master 2 en « Construction Aménagement Durable ».

C’est à partir de ce moment là que j’ai pris conscience des enjeux de l’aménagement du territoire. Sur Hénin-Beaumont, je me suis aperçue que beaucoup de choses restaient à faire dans cette thématique comme par exemple la rénovation du centre-ville, de l’école de musique, des problèmes d’habitat insalubre dans les rues adjacentes de la gare… et je pourrais encore en citer.

Si j’ai décidé de m’engager au côté d’Hénin-Beaumont Action et de Patrick Piret et son équipe, c’est pour donner une autre image de ma ville qui n’est pas que le fief du FN et de Marine Le Pen comme certains médias semblent le penser.

C’est un engagement citoyen et sans étiquettes politiques. Ce qui me correspond.

Mon but en tant qu’agent de la ville était de travailler pour elle, me mettre au service de ses citoyens. Mais, j’ai du quitter mes fonctions car il devenait impossible de travailler dans des conditions où la politique politicienne primait sur celle de la ville. Ce qui n’était pas dans l’intérêt de celle-ci.

Aujourd'hui, j'occupe un poste d'urbaniste au sein d'un organisme regroupant plus de 200 communes du Pas-de-Calais.

Ne faisant donc plus partie du personnel municipal, je peux enfin m’impliquer dans un mouvement et travailler avec une équipe compétente et remplie d’espoir pour le futur.

En effet, il est important d’écrire une nouvelle histoire pour Hénin-Beaumont en s’appuyant sur la population, les partenaires extérieurs (Etat, Région, CAHC, bailleurs sociaux…), ne pas laisser la ville se replier sur elle-même mais l’ouvrir aux autres,

alors rejoignez nous !

Ingrid HILLER

Léo Collet double champion de France de VTT et membre de l’équipe de France de sport adapté participera aux championnats d’Europe espoirs à Paris et aux championnats du monde 2018 en Australie.

Vous l’avez peut-être croisé dans Hénin-Beaumont, ce jeune garçon de 16 ans au visage juvénile mais à la taille imposante, c’est Léo un jeune champion cycliste Héninois.
Ses atouts sont le travail (entre 200 et 400 km par semaine), sa résistance et sa puissance (hors norme) mais aussi sa discrétion, son humilité et sa modestie, tous les atouts qui caractérisent les grands champions.

Léo a poursuivi sa scolarité au collège Jean Macé et a toujours été un exemple pour l’ensemble de ses camarades et de ses professeurs pour son investissement et ses qualités humaines.

Il poursuit actuellement des études pour devenir réparateur de ….cycles (son rêve serait d’être mécanicien dans une équipe professionnelle).

Léo sort d’un stage national à Bourges et repart bientôt à Vichy. Ce sont là des RDV importants pour lui poursuivre sa progression et mesurer aussi son état de forme au regard de ses objectifs.

L’équipe d’Hénin Beaumont action souhaite à Léo de nombreux titres nationaux et internationaux mais félicite aussi Marina (sa maman) et Hervé (son beau-père) qui consacrent beaucoup de temps afin que Léo vive sa passion.